La CNV a libéré les importateurs qui ont acheté Bopreal de payer les fournisseurs étrangers en dollars

La CNV a libéré les importateurs qui ont acheté Bopreal de payer les fournisseurs étrangers en dollars
La CNV a libéré les importateurs qui ont acheté Bopreal de payer les fournisseurs étrangers en dollars
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Les modifications exemptent ces opérations à compter du 1er avril, ainsi que le BOPRÉAL, relative au respect de la durée minimale de détention du portefeuille pour les transférer à entités de dépôt étrangères ainsi que les limites et le régime d’information préalable nécessaires tant pour procéder auxdits transferts que pour en organiser la vente avec règlement en devises à l’étranger (câble). Ces modifications Ils sont complémentaires de la réglementation BCRA qui exempte lesdites opérations de celles qui Ils excluent les importateurs du marché des changes officiel.

En ce sens, le président du CNV, le Dr. Roberto E. Silva, a souligné que « Avec cette résolution nous arrivons à accorder les mêmes conditions aux opérations CCL complémentaires à la vente de BOPREAL, de manière à pouvoir “payer aux fournisseurs étrangers la totalité de leur crédit et faciliter ainsi l’opération”.

À cet égard, les Agents doivent vérifier la le respect des conditions prévues avant de gérer l’une des opérations mentionnées ci-dessus, en conservant les pièces justificatives dans les dossiers respectifs dossiers clients.

25% des industriels ont acheté BOPREAL et l’ont livré à leurs fournisseurs

Les données des entreprises membres du Unión Industrial Argentina (UIA), indique que 25% des entreprises ont réussi à le livrer à leur fournisseurce qui indique tout un exploit et même une surprise.

Les obligations pour la reconstruction d’une Argentine libre (BOPREAL) sont émis par la Banque centrale et peut être souscrit par les entreprises inscrites au registre spécial des importateurs ayant déclaré leurs dettes commerciales à l’étranger.. Le gouvernement a déjà débloqué une première tranche de 5 milliards de dollars et c’est à cette première tranche que se réfère l’étude. Il s’agit maintenant du deuxième lot de 2 milliards de dollars.

Selon une enquête réalisée en janvier par le En demandant aux entreprises pourquoi elles avaient souscrit à l’obligation, 38% d’entre elles ont répondu au Centre d’études UIA (CEU) qu’elles l’avaient fait pour pouvoir maintenir l’accès au marché d’échange unique et libre. (MULC) en cas de devoir payer pour de nouvelles importations.

CNV – Commission – Nationale – Des – Valeurs Mobilières

Selon une enquête réalisée par le Centre d’études de l’UIA (CEU), lorsqu’on a demandé aux entreprises pourquoi elles avaient signé l’obligation, 38 % ont répondu qu’elles l’avaient fait pour conserver leur accès au MULC.

Mariano Fuchila

En tant, 32% des entreprises ont souscrit au titre pour le revendre ensuite sur le marché secondaire et ainsi accéder aux dollars via le marché financier, ce qui était l’une des options ouvertes à ceux qui souscrivaient. 29% des personnes consultées ont déclaré être entrées pour éviter de payer la taxe PAIS.

Ce qui est intéressant c’est que 25% des personnes consultées déclarent l’avoir confié à leur fournisseur étrangerr, qui pourrait vendre le titre sur le marché secondaire ou attendre son annulation, ce qui n’enregistrerait aucune perte. 7% des entreprises ont déclaré y avoir souscrit pour le supporter jusqu’au bout, lorsque la BCRA paiera les dollars..

En effet, parmi les courtiers et les opérateurs des marchés financiers, on considère que la dette des La banque centrale est plus sûre. Il est précisé que l’entité n’a jamais fait défaut sur une obligation.

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