Comment investir à Wall Street via CEDEARS en toute simplicité

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Pour les investisseurs qui cherchent à diversifier leur portefeuille, il existe un ensemble d’actifs appelés ETF (Exchange Traded Funds) qui peut être composé d’actions, d’obligations et de matières premières, entre autres. Dans notre pays, ils sont cotés sous le format de CÈDREen pesos et en dollars

Selon les analystes de Balanz, “Ils s’apparentent aux Fonds d’Investissement Communs puisque l’investisseur a accès, avec un véhicule d’investissement unique, à un ensemble d’actifs.”

Mais contrairement aux fonds communs de placement, “les ETF sont cotés en bourse et peuvent être achetés ou vendus en temps réel sur le marché comme s’il s’agissait d’actions”, ajoutent-ils.

“L’objectif d’investissement des plus connus est de répliquer l’évolution des indices boursiers de différents secteurs de l’économie et dans le cas particulier de notre pays, ils sont cotés au format CEDEAR, en pesos et en dollars”, concluent-ils.

Pourquoi investir dans les ETF CEDEARs ?

Opérer avec ces certificats présente une série d’avantages, parmi lesquels se distinguent les suivants :

  • Portée mondiale: Possibilité d’investir dans des ETF qui répliquent les indices boursiers les plus importants de l’économie mondiale.
  • Diversification: Ils sont constitués d’un grand nombre d’actifs.
  • Devise: Ils fonctionnent en pesos ou en dollars.
  • Liquidité: Les volumes négociés élevés permettent une entrée et une sortie rapides pour les investisseurs.
  • Transparence: En plus d’être réglementé par la National Securities Commission, l’administrateur de l’ETF publie quotidiennement sa composition.

Les ETF sont cotés en bourse et peuvent être achetés ou vendus en temps réel sur le marché comme s’il s’agissait d’actions.

Quels ETF sont cotés à la Bourse de Buenos Aires et ce que chacun signifie

  • QQQ : Il réplique le Nasdaq 100 (indice composé des 100 plus grandes capitalisations technologiques).
  • ARKK : Il s’agit d’un ETF activement géré qui investit dans des sociétés américaines ou étrangères considérées comme perturbatrices en matière d’innovation.
  • ESPIONNER: Il reproduit l’indice S&P 500, composé des 500 sociétés à plus grande capitalisation des États-Unis.
  • IWM : Il suit de près le Russell 2000 Index Fund, qui est composé d’un nombre égal d’actions américaines à petite capitalisation.
  • EEM : Il reproduit la performance de l’indice MSCI TR Emerging Markets composé de différentes sociétés des marchés émergents.
  • XLF : Il est basé sur l’indice Financial Select Sector qui comprend les sociétés de services financiers.
  • XLE : Représente la performance de l’indice Energy Select Sector, composé de sociétés énergétiques à grande capitalisation.
  • JOUR: Réplique l’indice Dow Jones Industrial Average. Cet indice est composé des 30 plus grandes capitalisations américaines.
  • EWZ : Suit l’indice MSCI Brésil, qui prend en compte les sociétés brésiliennes de moyenne et grande capitalisation qui représentent 85 % du marché boursier brésilien.

Quel est leur rendement à la fin du premier semestre ?

Quand il ne reste plus que quelques roues pour terminer le premier semestre, Le grand gagnant est QQQ, dans la lignée de ce qui se passe avec le Nasdaq, puisqu’il affiche une hausse de 72,5%. En deuxième position se trouve un autre indice new-yorkais, en l’occurrence le SPY qui reflète le S&P500, avec 54% et l’EEM, des entreprises des pays émergents, complète le podium, avec 41,4%.

Un cran plus bas et avec une hausse moyenne de 35%, apparaissent l’IWM ou Russell 2000, ainsi que le DIA qui réplique le Dow Jones, le XLE (sociétés énergétiques) et le XLF (sociétés financières). La liste est fermée par les actions brésiliennes (EWZ) avec 24 % et les entreprises innovantes (ARKK) avec 11 %.

Les risques liés à l’investissement dans les CEDEAR sont logiquement les mêmes que dans les actions.

De quoi dépend l’évolution d’un CEDEAR et quels en sont les risques ?

Les risques liés à un investissement dans les CEDEAR sont logiquement les mêmes que dans les actions ou les sous-jacents qui composent les ETF, selon les cas.

Mais il faut garder à l’esprit que son prix dépendra non seulement de l’évolution de l’actif sous-jacent (l’action ou l’ETF à l’étranger), mais aussi de l’évolution du taux de change libre (CCL). Par conséquent, l’évolution de l’écart entre le CCL et le dollar officiel est captée par le prix en peso du certificat. Ce sont donc des actifs utiles pour dollariser les portefeuilles.

Cependant, en ce qui concerne les risques inhérents strictement au marché local, il faut sans aucun doute mentionner la liquidité, car avant d’investir dans l’un d’entre eux, il convient de s’assurer qu’ils disposent d’un niveau de liquidité acceptable. En ce sens, il est important, lors de la prise d’une décision d’achat, de prendre en compte la date de votre dernière transaction et les opérations quotidiennes moyennes.pq

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