‘Inside Out 2 (Inside Out 2)’ – Frapper (encore) aux portes du paradis – Le Septième Art : Votre site cinéma – ‘Inside Out 2 (Inside Out 2)

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Pixar n’est jamais parti…

Je me surprends en découvrant que j’ai commencé la critique de ‘Inverse‘comme j’avais à peu près prévu de commencer le “À l’envers 2”. A cette époque, j’affirmais que la solidité incontestable de ‘Voitures 2‘, ‘Courageux‘ et ‘Université de monstres‘ réaffirmé et grandi à chaque nouveau visionnage, car je peux désormais affirmer que la solidité incontestable de ‘En avant‘, ‘Année-lumière‘ et ‘Élémentaire‘ se réaffirme également et grandit à chaque nouveau visionnage.

Si la vie est une accumulation d’apparences, de sensations, de croyances plus ou moins correctes (toujours selon la façon dont on la regarde et/ou veut la regarder), l’apparence, la sensation et/ou la croyance généralisée est que Pixar avait abaissé le niveau un peu .. la vérité est que tous ne peuvent pas être aussi bons que ‘.Toy Story 3‘, comme l’a démontré sans aller plus loin le encore remarquable ‘histoire de jouets 4‘. Tous n’ont pas eu l’occasion de briller de la même manière sur grand écran…

Par ailleurs, il n’en est pas moins vrai que Pixar n’a pas un seul mauvais film. Et ce qui est encore mieux compte tenu de l’époque, il n’y a pas une seule suite gratuite qui n’en vaille pas non plus la peine. “À l’envers 2” Non seulement il ne fait pas exception, mais il réalise quelque chose que la société n’avait pas réalisé depuis longtemps : L’apparence, la sensation, la conviction d’avoir une fois de plus réalisé un film aussi stimulant, incontestable, surprenant et agréable que ceux de son l’âge d’or.

Pixar n’est jamais parti…

… mais néanmoins il semble qu’il soit revenu avec une suite qui, comme toutes les grandes suites, semble aussi nécessaire et pertinente que la première ; avec un film à la hauteur de l’inventivité exquise et de l’excellence créative dont au moins nous, les adultes, avons toujours rêvé de la part de Pixar, et qui donne lieu à des films aussi valables et respectables, bien que non spéciaux, que ‘Âme’, ‘Luca’ ou ‘Rouge’ Elles peuvent facilement être considérées comme de vulgaires sorties vidéo à faible coût.

La suite de ‘Inverse‘ aboutit, d’une manière générale, à la même chose que “Histoire de jouets 2” à propos le premier, et plus tard il obtint à nouveau ce qui précède ‘Toy Story 3‘ Concernant le second : Développer de manière organique et naturelle un univers qui s’enrichit en égalant, au moins, les réalisations d’un film précédent qui avait mis la barre très haut ; voire inaccessible pour une grande partie d’une industrie qui ne prend pas toujours autant soin de son produit.

Pixar le fait, et après tant d’années, il frappe enfin à nouveau aux portes du paradis. C’est du moins le look, la sensation, la ferme conviction. “À l’envers 2” Il est aussi bon que le premier, dont il utilise les succès et l’héritage pour construire à nouveau une histoire amusante et émotionnelle, et aussi vibrante qu’empathique à laquelle, du moins en tant qu’adulte, il est difficile de ne pas s’identifier (à nouveau) et être excité (à nouveau) d’une (ou de plusieurs) manière(s). Avec joie et anxiété (pour en savoir plus).

Note: 9.0

Par Juan Pairet Iglesias

@Wanchopex

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