Les meilleurs livres de Paul Auster, lauréat du prix Prince des Asturies : de la « Trilogie new-yorkaise » à « Baumgartner »

Les meilleurs livres de Paul Auster, lauréat du prix Prince des Asturies : de la « Trilogie new-yorkaise » à « Baumgartner »
Les meilleurs livres de Paul Auster, lauréat du prix Prince des Asturies : de la « Trilogie new-yorkaise » à « Baumgartner »
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L’écrivain Paul Auster, excité après avoir reçu le Prix Princesse des Asturies de littérature en 2006 (REUTERS/Eloy Alonso/File Photo)

Paul Auster Il est décédé ce mercredi à New York à 77 ans majeur en raison d’un cancer du poumon dont il souffrait depuis plusieurs années, une longue maladie qui l’a empêché pendant un certain temps d’écrire, ce que sa femme, également écrivain, a annoncé Siri Hustvedt.

Paul Benjamin Auster est né à Newark, New Jersey, en 1947. Il était le fils d’une famille juive ouvrière d’origine polonaise et Dès son plus jeune âge, il commence à aimer la lecture.. Il étudie la littérature française et italienne et ses premiers emplois sont traducteur. Il s’intéresse également au cinéma, discipline qu’il finira par aborder en tant que réalisateur et à travers quelques scénarios.

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Auster laisse un travail immense plein de classiques contemporains. Son imagination expressive le portera au sommet, devenant l’écrivain à la mode grâce à Trilogie new-yorkaise (écrit entre 1985 et 1987, et composé de Ville de cristal, Des fantômes et La salle fermée) et son charisme d’écrivain. Son apogée auctoriale surviendra dans les années 90, lorsqu’il écrivit lune, S Palace, La musique du hasard, Léviathan et M. Vertige.

Auster rendu à la mode autofiction, des jeux de miroirs et un existentialisme qui respirait la simplicité dans son écriture, même si ses romans reposaient sur une grande complexité stylistique. Il a parlé de la confusion qui nous entoure, de la façon dont nos vies peuvent changer en une seconde, de l’incertitude. En Espagne, il était un écrivain à succès. Chacun de ses romans a été reçu comme un véritable événement littéraire. En 2006, il a reçu le Prix ​​Princesse des Asturies Des lettres. Avec un travail approfondi et primé, en Infobae Espagne Nous avons compilé certains de ses meilleurs romans.

Paul Auster, lors de la présentation de son roman ‘4 3 2 1’ à Bilbao, en Espagne, en 2017 (REUTERS/Vincent West/File Photo)

C’est l’un des plus de romans politiques de Paul Auster, un traité littéraire dans lequel il réfléchit sur les rêves et les déceptions de la génération nord-américaine des années 60. Léviathan dépeint la vie d’un homme mystérieux nommé Benjamin Sachsune chronologie de vie racontée par son meilleur ami, Peter Aaron, une sorte de alter égo par Auster lui-même qui lui permet de s’immerger pleinement dans l’histoire. L’œuvre est un mélange entre essai et fictionune spécialité qui a élevé son travail, en plus d’avoir le suspense qui le caractérise et une réflexion profonde sur le processus créatif en littérature.

Couverture de “Léviathan”, l’un des romans les plus politiques d’Auster (Seix Barral)

Les critiques le considéraient comme son meilleur roman.. « J’ai l’impression d’avoir préparé toute ma vie pour écrire ce livre », a-t-il déclaré. Avant l’arrivée de Baumgartnerson dernier ouvrage couronne parfaitement sa bibliographie. 4 2 3 1 C’est un portrait générationnel que l’auteur dresse à travers les événements qui ont marqué la seconde moitié du XXe siècle aux États-Unis. Le livre figurait sur la liste restreinte du prix du bookerl’un des plus prestigieux de langue anglaise.

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Couverture de ‘4 3 2 1’, un roman de Paul Auster (Editorial Seix Barral)

Au milieu d’inquiétudes sur son état de santé ces dernières années, Paul Auster a publié Baumgartner en octobre 2023. Votre testament littéraire C’est une œuvre profondément crépusculaire dans laquelle il a versé sentiments autour du coucher du soleil. Le livre est une méditation calme sur vieillesse, perte et mémoire. Son protagoniste, Sy Baumgartner (dont le nom de famille donne son nom au roman), est un professeur de philosophie et écrivain sur le point de prendre sa retraite qui a perdu sa femme, Anna, dans un accident il y a 10 ans.

Couverture de ‘Baumgartner’, le dernier roman de Paul Auster (Editorial Seix Barral)

Trilogie new-yorkaise est une série de romans policiers qu’Auster a publié entre 1985 et 1987, composé des volumes Ville de cristal, Des fantômes et La salle fermée. Son impact a été instantané, un succès qui l’a conduit à une reconnaissance et à une célébrité internationales. Il y explorait le hasard et coïncidencecomposant un symphonie de doubles chemins qui sont nés d’événements apparemment insignifiants qui ont fini par marquer le destin Des personnages. Ces éléments seraient fondamentaux pour comprendre son œuvre.

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Couverture de ‘New York Trilogies’, de Paul Auster (Seix Barral)

En 2002, Paul Auster publie l’un des romans les plus appréciés de ses lecteurs, Le livre des illusions. Dans ce film, un professeur d’université qui vient de perdre sa famille dans un accident d’avion tombe dans dépression et devient obsédé par les films muets de l’acteur Hector Mann. Entre les deux chiffres générera un jeu de miroir et, tout au long de l’intrigue, des références continues seront établies au propre travail de l’auteur. De cette manière, l’histoire exprime l’aspect autobiographique et met en avant bon nombre des constantes qu’aurait son œuvre.

Couverture de “Le Livre des Illusions”, de Paul Auster (Seix Barral)

Dans L’invention de la solitudela mort du père sert à l’auteur à réfléchir sur la paternité, argent, solitude et littérature. Ce travail germinal se divise en deux parties : Portrait d’un homme invisible, qui dévoile le mystère d’un meurtre survenu dans la famille soixante ans plus tôt, un épisode qui nous permet de pénétrer dans les clés du caractère froid du père décédé ; et Le livre de la mémoireoù Auster relie la réflexion sur son rôle de fils avec sa propre paternité et sa solitude.

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Couverture de “L’Invention de la Solitude”, de Paul Auster (Seix Barral)

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