4 livres courts qui vous accrochent dès la première page pour un après-midi sur le canapé et lecture au printemps

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Si vous êtes fan de lecture, vous avez sûrement dans un coin de votre maison cette pile (ou étagère) de livres en attente, qui ne diminue jamais mais grandit toujours et grandit parce que vous ne pouvez pas résister à certaines nouvelles acquisitions. Oui, je suis comme ça, et je vais vous raconter une de mes meilleures astuces pour réduire la pile de livres : lire plusieurs petits livres d’affilée. Je les emmène dans les transports en commun et les lis en un ou deux jours (l’aller-retour au ELLE prend beaucoup) ou je profite aussi des samedis et dimanches après-midi (surtout le dimanche après-midi, pour lutter contre la dépression) et je les lis en entier d’un coup .

Aujourd’hui, nous allons vous recommander quatre livres écrits par des femmes, de moins de 200 pages, que vous pourrez lire n’importe quel après-midi de printemps, allongé sur le canapé et accompagné de votre boisson préférée. Histoires de quatre femmes, dans des environnements atmosphériques et considérant différents aspects de leur vie ; choisissez celui que vous voulez le plus et, désolé ! Votre tour de livres va grandir grâce à nous.

« Nager » (Marianne Apostolides)

Nage périphérique

C’est l’un des romans les plus spéciaux et hypnotiques que nous ayons lus cette année ; avec une structure littéraire très intéressante et avec une approche dans laquelle beaucoup d’entre nous s’identifient. « Nager » (périphérique) est un roman dans lequel Marianne Apostolides nous parle d’amour, mais sans réflexions ni plaisanteries : intensité, fluidité, automatisme… Il raconte l’histoire de Kat, une femme qui s’est rendue dans la ville de son père en Grèce, accompagnée de sa fille adolescente. , afin qu’il puisse prendre une décision concernant la détérioration de son mariage. Cartésienne pas comme les autres, elle décide de faire 39 longueurs en piscines naturelles, une pour chaque année de sa vie, pour revenir sur sa propre évolution et son parcours. Dans ces traits viendront les doutes, la culpabilité, l’euphorie… Sensationnel.

Pages : 128

“La beauté incassable de Rosalind Bone” (Alex McCarthy)

Siruela La beauté incassable de Rosalind Bone

Siruela La beauté incassable de Rosalind Bone

La maison d’édition Siruela vient de publier les débuts d’Alex McCarthy, un important danseur britannique du cinéma, de la télévision et du théâtre qui, en 2017, a décidé de changer de direction et d’écrire. Son premier roman s’intitule « La beauté incassable de Rosalind Bone », en partie inspiré de sa propre vie dans les vallées galloises. Il existe une ville au nom presque imprononçable, Cwmcysgod, où vit Catrin, une adolescente de 16 ans qui vient de découvrir que sa mère solitaire avait autrefois une sœur d’une beauté inégalée. Mais que lui est-il arrivé ? Pourquoi a-t-il disparu ?

Pages : 176

« Pur glamour » (Aloma Rodríguez)

Couteau Suisse Glamour pur

Glamour pur

Couteau Suisse Glamour pur

C’est un livre délicieux qui peut être lu d’une seule traite – quelques jours au maximum – et qui constitue un éloge de la normalité. Aloma Rodríguez trace dans ‘Pur glamour’ (Le couteau suisse) une merveilleuse autofiction dans laquelle il nous raconte son retour à Saragosse après des années de vie à Madrid. Elle revient sans nostalgie de Madrid (en tant que capitale, oui en tant que concept) prête à embrasser la lenteur des promenades le long de l’Èbre, les visites dans les villages de ses proches, la garde de ses enfants à un rythme différent… Accompagnée de la musique de Rigoberta Bandini, Rodrigo Cuevas et des frères Cubero, Rodríguez nous offre un texte sensible et charmant sur la beauté des petites choses.

Pages : 144

« Le conformiste » (Alba Dedeu)

Sixième étage Le conformiste

Le conformiste

Sixième étage Le conformiste

Un de ces livres qui laissent un bon goût en bouche (et aussi un goût de poulet rôti) dans lequel l’auteur, Alba Dedeu, a su rendre le quotidien exceptionnel et permettre au lecteur de s’identifier à de nombreux moments. Il se lit rapidement et avec beaucoup de « gourmandise de lecture » et c’est « Le conformiste » (sixième étage) nous apporte une histoire en seulement 120 pages sur la façon dont les petites décisions façonnent nos vies. Eva et Pere sont en couple et travaillent dans un restaurant de poulet. Au début, elle fait un effort pour se maquiller et être jolie au travail, mais vient ensuite la réalité d’assumer sa vie telle qu’elle est. Mais… et si sa vie avait été différente ? Et si vous pouviez encore changer celui que vous avez ?

Pages : 116

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