5 livres policiers, policiers et suspense très addictifs qui sont vraiment bons et faciles à lire en été

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Il existe de nombreux genres dans le roman, mais s’il y en a un qui colle parfaitement à l’esprit de l’été, c’est bien le roman policier. Meurtres, thrillers, émotion, recherche policière (ou spontanée) de criminels, lois qui ne sont pas respectées, situations extrêmes, méchants et héros… Rien de plus excitant et rien ne nous met plus à l’épreuve qu’une affaire dans laquelle nous aussi nous jouons pour résoudre même s’il fait 35 degrés et sous le parasol.

Voici cinq idées de détective sous de nombreuses formes. Plus de « crime douillet » et de légèreté pour l’été, quelques « thrillers » remarquables et tous des livres qui mettront au défi notre esprit et notre ingéniosité et qui nous offriront des heures et des heures de divertissement cet été. Nous vous recommandons d’être prudent car, comme tout bon roman, ils vous accrochent !

“L’invité mystérieux” (Nita Prose)

Duomo L’invité mystérieux

Il n’avait publié qu’un seul autre livre, « La Serveuse », mais ce fut un succès brutal qui se vendit à deux millions d’exemplaires. Son deuxième roman, “L’invité mystérieux” (Duomo), lauréat du Goodreads Mystery Award, il vient d’être publié en Espagne et avec lui Nita Prose ne quitte pas le podium du « cosy crime ». Une lecture addictive et divertissante qui suit les canons du suspense classique et dans laquelle revient son personnage Molly Gray, la serveuse, cette fois promue patronne et qui traversera un moment des plus tendus lorsqu’un célèbre romancier décède lors d’un événement. l’hôtel où elle travaille. Elle aura les clés pour résoudre le crime.

Pages : 336

“Mort au Caire” (Erica Ruth Neubauer)

Maeva Muerte au Caire

On continue avec le ‘cosy crime’ et maintenant on apporte un de ces livres simples, addictifs et amusants dans lesquels les personnages sont bien développés et les descriptions sont si réussies qu’on parvient à se transporter dans les paysages. Parfait pour l’été ! “Mort au Caire” (Maeva) Ce sera le premier d’une série de livres que l’auteur consacrera à sa sympathique protagoniste, l’Américaine Jane Wunderly. Elle vient de devenir veuve et accepte la proposition de voyager en Égypte avec sa tante et là, elle rencontrera un bel homme riche qui ne manque pas de prétendants. L’une d’elles, la belle fille du colonel, qui finira par mourir.

Pages : 317

“Marta dort” (Romy Hausmann)

ADN Marta dort

Marthe dort

Nous partons avec un thriller un peu plus dur et plus réfléchi qui tourne autour des thèmes de la culpabilité et de la vengeance et qui vient de la main de Romy Hausman, qui était l’auteur de “My Sweet Girl”, le roman dont l’adaptation en série a presque balayé il y a un an sur Netflix. « Marta dort » (AdN) C’est une histoire plus complexe et aussi intense qui nous présente Nadja, une femme au passé familial traumatisant qui se retrouve impliquée dans un crime qu’elle n’a pas commis et devra se battre pour éviter d’être condamnée à mort. Tout commence lorsque, après une crise relationnelle, la protagoniste arrive dans une maison en bois isolée au milieu de la forêt, où elle tombera dans un piège dont elle devra travailler dur pour sortir.

Pages : 328

“Le pensionnat” (Kathleen King)

Somme L’internat

Embarquement

Un roman policier simple, sans fioritures ni ambitions, qui démarre un peu lentement et manque peut-être de personnages plus forts, mais sans aucun doute divertissant et plus intéressant au final. « L’internat » (Suma) dont parle le livre de Kathleen King est l’UWC Atlantic College au Pays de Galles, où la princesse Leonor et maintenant l’infante Sofia ont étudié. Il raconte l’histoire de la journaliste Lucía Fernández, qui retourne dix ans plus tard au Pays de Galles, dans l’internat où elle a étudié. L’appel arrive à un moment où sa vie est sur le point de s’effondrer et il décide de retourner à l’école pour retrouver des amis et se remémorer le bon vieux temps. Ce que vous n’imaginez pas, c’est qu’un week-end de fête se transformera en un véritable cauchemar.

Pages : 464

“Bonne année” (Malin Stehn)

Bonne année

Bonne année

Connaissons-nous vraiment nos proches ? C’est l’axe autour duquel tourne « Bonne année » (Ediciones B), un roman fascinant de Malin Stehn dans lequel tout commence le soir du Nouvel An à Malmö (Suède). Nina et Fredrik se préparent à fêter le réveillon du Nouvel An chez leurs amis Lollo et Max. C’est la première fois que leur fille Smilla, dix-sept ans, a la permission d’organiser sa propre fête à la maison, et sa meilleure amie, Jennifer, la fille unique de Lollo et Max, passera la nuit. Nina craint de laisser les jeunes seuls, mais réalise qu’il est temps de leur donner un peu d’indépendance. Le lendemain matin, personne ne sait où sont les adolescents.

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