Mettons fin au fait que l’autre soit toujours responsable

Mettons fin au fait que l’autre soit toujours responsable
Mettons fin au fait que l’autre soit toujours responsable
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augmentation des indemnités journalières pour les votes au Sénat

Tout est de la faute de la caste, pour dire Javier Milei, qui continue de « tomber amoureux » de plusieurs personnes lors de la lune de miel du nouveau gouvernement. Il parle du lourd héritage comme ses prédécesseurs et justifie en cela les coupes dans l’éducation et la santé publique, deux points clés qui ont éloigné le nid de frelons des tentatives des syndicats et des organisations. D’importantes mobilisations sont attendues mardi prochain dans les principales villes pour la défense du universités publiques. Des marches auxquelles se joindront plusieurs, parmi ceux qui n’osent pas se présenter, après le second tour de novembre dernier, comme toujours accroupis pour voir s’il y a une opportunité.

Même la coopérative accuse le gouvernement national d’être responsable de l’augmentation de la facture d’électricité à Neuquén. C’est-à-dire que si Peluca ne touchait pas aux subventions, les valeurs n’augmenteraient-elles pas ?

Prendre le blâme pour sortir

Personne n’assume la responsabilité de l’échec qui a conduit un pays prospère (on peut aussi parler d’une province et/ou d’une ville) à augmenter les pourcentages de pauvreté et la misère. Comment se fait-il qu’il y ait de plus en plus de sans-abri dans la ville ? Ou, dans la province, continuons à débattre de ce qu’il faut faire des principales voies de développement productif et économique.

Sans parler de l’échec qui a conduit aux épisodes de violence et d’insécurité dont nous sommes quotidiennement témoins dans L M N. Et un autre grand drame auquel il faut faire face et qui se reflète dans les générations à venir : l’alphabétisation, au milieu d’un impact croissant des nouvelles technologies qui devrait favoriser, mais il y a une réalité différente et triste qui est vécue dans le écoles.

C’est toujours l’autre. Le camarade de classe. Le voisin. L’employé. Le patron. Le politicien de service. Celui qui est arrivé. Ceux qui suivent. Il existe d’innombrables possibilités de rejeter la faute sur les autres et de ne pas en assumer la responsabilité.

Il est temps d’être responsable, chacun depuis sa position, même s’il semble optimiste, et d’avancer, malgré la pente qui lui est défavorable. Ce n’est pas toujours l’autre.

#Argentina

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