Les écologistes de toute la région demandent au Chili d’accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Escazú

Les écologistes de toute la région demandent au Chili d’accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Escazú
Les écologistes de toute la région demandent au Chili d’accélérer la mise en œuvre de l’accord d’Escazú
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Santiago du Chili, 19 avril (EFE).- Plus de 30 organisations de toute la région se réunissent ce vendredi à Santiago pour partager des idées en amont de la Conférence des Parties à l’Accord d’Escazú (COP3) prévue la semaine prochaine et demander que le la mise en œuvre du traité, le premier au monde à protéger les défenseurs de l’environnement, soit accélérée.

“Il s’agit d’une réunion générée par la société civile pour se réunir dans le débat d’idées et l’échange d’opinions sur les implications de cet accord. C’est très important car cela nous permet de générer un espace extra-institutionnel pour rencontrer des personnes qui travaillent pour la justice. dans la région”, a déclaré à EFE l’avocate et coordinatrice générale de l’ONG chilienne FIMA, Antonia Berrios.

La rencontre, qui s’est tenue au Centre Culturel d’Espagne à Santiago (CCESantiago) et à l’Université Academia de Humanismo Cristiano de la capitale chilienne, vise à « générer un espace de connexion, de réseautage et de débat, pour enfin recueillir les discussions tenues en plénière session.” dans l’espace”, a ajouté Berrios.

L’échange d’expériences sur les défis liés à la mise en œuvre de l’accord, l’évolution du processus régional de transition énergétique et les politiques climatiques axées sur le genre et les droits de l’homme sont quelques-uns des sujets qui seront abordés au cours des deux jours de conférences et de discussions du appelez “pré-COP”.

Reconnu mondialement comme un traité sans précédent qui consolide la démocratie environnementale, l’Accord d’Escazú, adopté en mars 2018 au Costa Rica et en vigueur depuis avril 2021, n’a été ratifié que par 15 États sur les 24 pays d’Amérique latine et des Caraïbes qui l’ont initialement signé. , sur un total de 33 dans la région.

L’Accord d’Escazú est le premier traité environnemental d’Amérique latine et le seul au monde à contenir des dispositions spécifiques sur la protection des militants.
Bien que l’Amérique latine ne contribue qu’à 9 % des émissions mondiales, elle reste l’une des régions les plus vulnérables aux effets de la crise climatique.

L’Amérique latine est aussi la région du monde la plus dangereuse pour les défenseurs de l’environnement et où règne la plus grande impunité.

L’année 2020 a été la plus meurtrière pour les écologistes depuis le début des relevés et trois attaques sur quatre ont eu lieu dans la région, selon le dernier rapport de l’ONG Global Witness, dont la Colombie et le Mexique sont en tête des statistiques. EFE
ssb/icn


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