Affrontements à Cauca : 30 familles déplacées par les affrontements entre l’armée et les FARC

Affrontements à Cauca : 30 familles déplacées par les affrontements entre l’armée et les FARC
Affrontements à Cauca : 30 familles déplacées par les affrontements entre l’armée et les FARC
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Les organisations de défense des droits humains et les dirigeants communautaires exigent des mesures immédiates pour sauvegarder la vie dans les zones de combat. L’inquiétude grandit parmi les habitants – Crédit de l’Armée nationale

Lors des récents affrontements entre l’Armée nationale et les dissidents des FARC, notamment avec la colonne Dagoberto Ramos, à Caloto, Cauca, on a signalé le déplacement de plus de 30 familles.

Les affrontements armés, concentrés dans leLes villages de Los Chorros, Venadillo et La Chivera ont généré une situation de risque élevé pour l’intégrité des communautés indigènes et paysannes de la région..

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La situation dans le nord du Cauca est devenue extrêmement complexe en raison de la proximité des combats avec des zones peuplées, augmentant considérablement le danger pour les habitants de ces zones. Le Tissu pour la Défense de la Vie et des Droits Humains a lancé un appel urgent demandant la cessation immédiate des affrontements, soulignant le risque élevé que de telles actions représentent pour les familles indigènes et paysannes.. Par ailleurs, diverses voix au sein de la communauté ont exprimé leur inquiétude et ont dénoncé le maintien de l’état d’alerte, malgré une apparente diminution de l’intensité des affrontements armés.

Face à la multiplication des affrontements, le conseiller principal du CRIC demande une assistance urgente. Les familles indigènes et paysannes, principales victimes – crédit Ernesto Guzmán/EFE

Du côté des autorités et des organisations impliquées, le Conseil Régional Indigène du Cauca (Cric), à travers son conseiller principal, Jhoe Sauca, a souligné la gravité de la situation et a exhorté les institutions du ministère public à apporter un soutien et un soutien urgent aux familles touchées. , “La situation qui résulte des affrontements entre la population civile est très préoccupante, c’est pourquoi nous faisons appel de toute urgence aux institutions du ministère public afin qu’elles puissent assister et accompagner les familles.“, a-t-il déclaré lors de conversations avec Radio escargot.

Mauricio Capaz, un leader communautaire, a souligné que, même si l’intensité des combats a diminué, l’inquiétude et la vigilance dans les territoires demeurent. Pour leur part, les forces militaires ont indiqué qu’à ce jour, aucun blessé ni décès n’a été signalé comme conséquence directe de ces affrontements.

Cet épisode de violence met en lumière les tensions persistantes dans les régions de Colombie, où le conflit armé continue de toucher directement les communautés les plus vulnérables, malgré les efforts déployés pour maintenir la paix et la sécurité. La demande des communautés affectées et des organisations de défense des droits humains est un appel à une action immédiate pour protéger les civils dans ces zones de conflit.

Plus de 30 familles déplacées à Caloto, Cauca, après des affrontements. – crédit Ernesto Guzmán / EFE

Les Forces armées colombiennes et les dissidents des FARC poursuivent leur affrontement armé dans la région montagneuse de la municipalité de Caloto, Cauca. Ce récent conflit, aggravé mardi, a entraîné le déplacement forcé de plusieurs familles, selon les rapports de l’Association des conseils indigènes du Cauca Nord (Acin). Cette organisation a également lancé un appel urgent au respect du droit international humanitaire et à la protection des communautés paysannes et indigènes touchées par les affrontements.

L’intensification des combats depuis le 30 avril entre le Front Dagoberto Ramos et l’Armée nationale place la population civile dans une situation de risque imminent. L’Acin a précisé que des échanges de tirs ont eu lieu à proximité des colonies civiles, augmentant ainsi le danger pour la vie de ces habitants.. Ce conflit n’est que l’épisode le plus récent d’une série d’actes de violence qui ravagent la région, notamment les enlèvements de responsables du CTI le 19 avril.

Gustavo Petro, le président de la Colombie, en collaboration avec de hauts commandants militaires, a récemment annoncé une opération dans le canyon Micay qui a abouti à des pertes parmi les groupes de guérilla ; Toutefois, ces chiffres ont été fortement contestés par l’état-major central des FARC-EP.

Les affrontements auraient lieu à proximité des zones habitées par la population civile de Caloto – crédit Ernesto Guzmán / EFE

Selon eux, le nombre de victimes signalé par le gouvernement a été considérablement exagéré et ils accusent l’armée d’affecter les infrastructures civiles. En réponse, le général Federico Mejía, commandant du commandement spécifique du Cauca, affirme que les opérations militaires s’appuient sur de solides renseignements et nie les accusations de gonfler le nombre de victimes.

Au milieu de cette situation controversée, tant les communautés affectées que différentes organisations insistent sur la nécessité d’une solution pacifique qui respecte les droits de l’homme et protège les civils des horreurs du conflit armé. Les appels au respect du droit international humanitaire trouvent un écho dans un contexte où l’urgence de parvenir à une paix durable dans la région n’a jamais été aussi claire.

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