Inquiétude concernant la pénurie de main d’œuvre pour les prochaines campagnes agricoles à

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La Subdélégation du gouvernement espagnol à Il envisage de convoquer la Commission des Flux Migratoires (quotas de travailleurs étrangers pour les campagnes), selon des sources de l’agence étatique de la province ont indiqué au journal.

La subdélégation a assuré abc que « oui », il convoquera la Commission des flux migratoires, même s’il travaille encore à explorer la formule pour ce faire. Dans cette étude, « quand » et « comment » n’ont pas encore été décidés, mais la décision du subdélégué de répondre à la demande d’Asaja est affirmative.

Justement, des membres d’autres associations patronales agricoles comme le COAG et l’UPA se sont joints à la pétition, avec quelques nuances dans leurs propos. Dans le premier, ils comprennent qu’il faut d’abord épuiser “la possibilité d’embaucher du personnel indigène à travers les offres d’emploi de la SAE”, tandis que dans le second ils comprennent qu’avant de convoquer la table “d’autres mesures, comme la régularisation en Espagne” des gens qui sont déjà ici « sans papiers ».

La subdélégation, après les affrontements avec le monde agricole suite aux charges policières en pleine contestation pour assouplir la PAC, prend désormais la voie du dialogue. L’intention est de convoquer la commission sur les flux migratoires, toujours pas de date ni de lieu. Toutefois, cela ne signifie pas un oui à la proposition des organisations agricoles de demander un quota de travailleurs étrangers. Justement, cette décision sera celle qui devra être prise dans le du débat de la commission des flux migratoires lorsqu’elle se tiendra. C’est-à-dire que c’est une question que la table soit convoquée et une autre qu’elle décide, finalement, de parier sur un contingent d’employés d’un autre pays.

Réclamations

Son propre président Asaja, Ignacio Fernández de Mesa, reconnaît que “je suis sûr que les syndicats”, qui font également partie de la commission, “refuseront” sa demande d’introduire de nouveaux contingents de travailleurs d’autres pays en raison “du manque prévisible de main-d’œuvre lors de la prochaine campagne”. Selon lui, « on s’attend à ce que la récolte des olives et des agrumes augmente », donc « s’il y a déjà eu des problèmes de manque de main d’œuvre ces années de sécheresse, le problème s’aggravera lors de la prochaine campagne si nous n’allons pas au contingents étrangers.

En tout cas, Fernández de Mesa a assuré à ABC qu’il ne savait toujours pas “si la subdélégation convoquera la Commission des flux migratoires, de manière officielle ou officieuse”. Bien entendu, le président d’Asaja a refusé la possibilité de préciser le nombre de travailleurs étrangers dont elle aurait besoin. “Nous ne le savons pas encore, pour cela nous avons besoin que les entrepreneurs nous fassent part de leurs besoins une fois que l’on connaîtra la capacité prévue pour la campagne”, ce qui montre clairement que la prévision “est qu’elle augmente, après les pluies de mars”. ”

Il Secrétaire général de l’UPA, Miguel Cobos, a assuré qu'”il est vrai qu’il y a des zones, surtout celles avec des pentes, qui ont des problèmes de main d’œuvre”. Toutefois, pour Cobos, il est encore « hâtif » de savoir s’il faudra recourir aux contingents. Selon lui, “peut-être qu’un processus de régularisation des personnes qui sont déjà ici et qui souhaitent travailler dans le domaine et que les employeurs souhaitent embaucher serait plus efficace tant qu’elles sont dans une situation légale”.

En outre, il précise que la première chose “est d’être clair sur le fait que l’offre n’est pas couverte par le personnel autochtone à travers le SAE”, puis il sera logique “d’aller demander une autorisation pour un contingent”. Cependant, explique-t-il, “il faut alors aussi tenir compte du pays que l’on choisit, car le taux de retour vers son origine n’est pas le même dans tous les cas”.

La Secrétaire générale du COAG, Carmen Quinteroexplique également qu’elle est favorable à la convocation de la Commission des Flux Migratoires car “ce qui ne peut pas arriver, c’est que le produit reste sur le terrain”, mais précise qu’il faut le faire “tant qu’il n’est pas couvert par des travailleurs d’ici à travers le SAE.” “, car “des solutions et des facilités doivent être données aux agriculteurs s’ils n’ont pas de main d’œuvre”.

Toutes les organisations agricoles, malgré la main tendue de la subdélégation pour convoquer la table, sont conscientes de la difficulté d’obtenir un contingent. En fait, Fernández de Mesa précise que les dernières ont eu lieu “il y a plus de dix ans”. Concrètement, plus de trois décennies se sont écoulées. En ce sens, il n’existe pas de données pour les dernières années “car il n’y a pas eu de contingents depuis que la et la Bulgarie, les derniers pays d’où sont arrivés des contingents, sont entrées dans l’Union européenne”, rappelle Miguel Cobos. Pour Quintero, il est difficile d’obtenir une autorisation “parce que je ne me souviens même pas de la dernière fois que cela a été réalisé”.

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