Rejets multiples de la censure officielle dans les médias publics – ENREDACCIÓN – Córdoba

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La Faculté de Communication de l’UNC (Université Nationale de Cordoue), le Cercle Syndicat de la Presse de Cordoue (Cispren), le SIPREBA (Syndicat de la Presse de Buenos Aires) et le député national Pablo Carro (Unión por la Patria, UxP, Cordoue), ont rejeté la la censure des médias publics par le gouvernement national.

L’Exécutif a décidé de télécharger l’ensemble du contenu du système de médias publics disponible sur ses sites Internet et ses réseaux sociaux. Le blocage de l’information concerne la Télévision Publique, la Radio Nationale, les stations intérieures, FM Clásica, FM Rock, FM Folklorica, Paka Paka et Canal Encuentro.

Le document de la Faculté de Communication de l’UNC dit qu’elle « rejette la fermeture et l’intervention des médias publics ». Il souligne que « dans une nouvelle atteinte aux médias publics, à la liberté d’expression, au droit à la communication et à l’emploi de centaines de professionnels de la presse, la fermeture des réseaux et sites Internet de Télam, Canal Encuentro, Radio National, Classical FM, Rock FM, Folklorique, Paka Paka et Encuentro.

ÉpecÉpec

Il affirme que « le malheureux « processus de réorganisation » de ces plateformes, promu par le gouvernement national, supprime les contenus et les publications qui contribuent au patrimoine culturel et à l’identité de notre pays. Cette mesure s’attaque directement au droit des citoyens à l’information publique et aux contenus culturels et éducatifs.

Enfin, il affirme qu’« en tant que formateurs de professionnels impliqués dans les processus de communication et de production de sens, nous mettons également en garde contre le danger caché dans ce « Processus de Réorganisation » qui fait référence aux années les plus sombres de notre histoire récente dans le but d’imposer une modèle économique, politique et culturel pour quelques-uns. “Notre démocratie exige la défense de la communication publique et de la culture nationale.”

Quatrième trimestreQuatrième trimestre

CISPREN : « NOUS RÉPUBLONS CETTE ATTITUDE DE SILENCE ET D’ATTAQUE AU DROIT À L’INFORMATION »

Cispren affirme dans un communiqué que “cet acte représente une attaque contre la liberté d’expression et contre les travailleurs de ces médias, qui gèrent l’incertitude face aux différentes mesures appliquées aux médias comme la Radio Nationale et la Télévision Publique”.

En outre, il rejette « cette attitude de réduction au silence et d’attaque contre le droit à l’information, qui représente un nouvel acte de censure des médias publics. Comme avec Telam, c’est un autre exemple de la continuité d’une politique d’intimidation de la part du gouvernement national, avançant contre le congrès et les institutions.»

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Enfin, il appelle les sénateurs à rejeter la loi Bases, qui « inclut dans son paquet la privatisation de la Radio et Télévision Argentine Sociedad del Estado, portant atteinte à la souveraineté informationnelle de notre pays ».

SIPREBA : « UN NOUVEL ÉCHANTILLON DE CENSURE ET DE PEUR »

Les commissions internes du SiPreBA sur la Radio Nationale et la Télévision Publique ont rejeté la mise au silence des réseaux sociaux des deux médias publics, qui « seront désactivés lors d’une prétendue « restructuration ». “Nous dénonçons ce nouvel exemple de censure et d’intimidation qui vient s’ajouter à la réduction au silence de la Télam.”

BulletinBulletin

Le document publié par SiPreBA indique que « le gouvernement Milei a contourné le Congrès national avec son intervention, éliminant le conseil d’administration et avance maintenant son plan de destruction. “Les sénateurs doivent défendre les médias publics en rejetant leur privatisation et la loi fondamentale.”

VOITURE : « BLACKOUT POUR CONTINUER LE RÉGLAGE »

Le député national Pablo Carro a déclaré que « le black-out de l’information doit continuer à s’ajuster à deux mains ». Le législateur a également indiqué que « le commissaire aux comptes de RTA a déclaré qu’il n’y aurait plus de contenu sur les réseaux sociaux et sur les sites Internet des médias publics. Sans pluralité de voix, il n’y a pas de démocratie. Sans médias publics, il n’y a pas de diversité ni de fédéralisme.»

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PLUS D’INFORMATIONS

VOIR Blackout du numérique et de l’information : le gouvernement progresse dans la suppression des médias publics.

VOIR Le gouvernement a censuré le contenu numérique de la télévision publique, de la radio nationale, de Paka Paka et d’Encuentro.

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