Le gouvernement déclare la zone où le galion de San José est une zone protégée

Le gouvernement déclare la zone où le galion de San José est une zone protégée
Le gouvernement déclare la zone où le galion de San José est une zone protégée
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Première phase

Avec cette déclaration, le gouvernement a entamé la première phase du projet de recherche intitulé « Vers le cœur du galion de San José », qui vise à étudier l’épave et à la valoriser comme une « partie importante » de l’histoire de la Colombie.

De même, cette borne, comme l’a appelée le ministre Correa, protège un polygone dans les eaux de la mer des Caraïbes et comprend des preuves archéologiques du naufrage du galion San José.

“Ici, nous reprenons ou reconsidérons la conversation que nous avons déjà entamée (à propos du galion)”, a ajouté Correa.

Le ministre a souligné que pour le gouvernement colombien, “le site aujourd’hui ne représente pas un trésor, il n’a pas de prix économique”, mais a plutôt “une valeur culturelle et pour cette raison” il est considéré comme une “épave archéologique”.

“Il ne s’agit pas d’une mission d’extraction à valeur économique (…) ce que nous voulons, c’est laisser à la Colombie la possibilité d’une mission scientifique et culturelle qui comportera plusieurs étapes et qui commence aujourd’hui”, a-t-il ajouté.

Carte d’itinéraire pour rejoindre le galion

En février dernier, le gouvernement a présenté à Cartagena de Indias la feuille de route pour l’exploration du navire, qui comprend cette année une expédition sur l’épave afin d’extraire certains objets de l’épave pour les étudier et qui, selon le directeur de l’Icanh, ses premiers résultats concrets seront disponibles fin 2024.

Cette initiative est portée par le Ministère des Cultures avec le soutien de la Marine Nationale.

Le San José, qui appartenait à la marine espagnole, fut coulé par une flotte de corsaires anglais le 8 juin 1708 alors qu’il se dirigeait vers Cartagena de Indias chargé, selon les chroniques de l’époque, de près de 11 millions de pièces de huit escudos. en or et en argent qu’il avait collectés à la foire de Portobelo (Panama).

Après l’annonce de la découverte de l’épave, des différends ont éclaté entre la Colombie et l’Espagne, puisque ce pays prétend que parce qu’il s’agit d’un « navire d’État », avec son pavillon, il est protégé par les règlements de l’UNESCO pour en revendiquer la propriété.

Le gouvernement colombien, qui a déclaré le San José “bien d’intérêt culturel submergé”, n’exclut pas une collaboration avec l’Espagne pour traiter l’épave comme patrimoine commun.

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