La DGE impose l’inclusion des femmes dans les diplômes universitaires

La DGE impose l’inclusion des femmes dans les diplômes universitaires
La DGE impose l’inclusion des femmes dans les diplômes universitaires
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Le langage inclusif dans les salles de classe a été un sujet de débat ces dernières années. Ce vendredi, on a appris, grâce à une résolution publiée dans le Bulletin officiel que dans l’enseignement supérieur de Mendoza, le langage inclusif (e, @, bœuf pour remplacer le sexe) sera interdit dans la préparation des diplômes et également des certificats d’enseignement ou de diplômes techniques. La raison, selon le document, est d’obtenir l’homologation internationale des titres délivrés en Mendoza.

La résolution signée par le ministre de l’Éducation et chef de la Direction générale des écoles, Tadeo García Zalazar, souligne que selon l’accord avec le Mercosur de 2018 pour la reconnaissance des études, diplômes et diplômes, il est applicable à la République argentine dans le situations suivantes :

à. Parcours de formation technico-professionnelle supérieure : parcours qui aboutissent au titre de « Technicien Supérieur en… »

b. Carrières de formation d’enseignants de niveau supérieur : carrières qui culminent avec le titre de “Professeur de…”.

Concernant la résolution, Tadeo García Zalazar a déterminé que le premier article de la résolution établit que : « Pour la préparation des titres et certificats analytiques du niveau supérieur de la province de Mendoza qui accréditent les cours de formation initiale en diplômes pédagogiques et techniques, Le masculin – La dénomination féminine autorisée par l’Académie Royale Espagnole doit être utilisée, selon l’exemple suivant : Professeur – Technicien.

La résolution du DGE.

En même temps, il souligne qu’il est nécessaire dans la juridiction d’adapter les aspects formels de la préparation des diplômes et des certificats analytiques délivrés pour accréditer les parcours des étudiants de niveau supérieur, de manière à faciliter l’application de l’accord-cadre susmentionné pour ceux qui émigrent vers les pays membres.

“L’approbation envisagée ne contredit pas la réglementation en vigueur pour l’élaboration des titres et certificats analytiques et n’implique pas non plus une modification du système utilisé pour télécharger et stocker les documents de ceux-ci”, estime la mesure.

Cela pourrait impliquer une reconnaissance internationale des titres délivrés dans la province, à condition que ce qui est établi par le Mercosur soit respecté. La DGE a souligné que cela n’implique pas un changement dans le système utilisé, mais une adaptation nécessaire pour l’homologation internationale entre les pays du Mercosur.

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