Une chronique de gratitude : Gerson Becerra, le plus Ibagueño de Tumaqueño

Une chronique de gratitude : Gerson Becerra, le plus Ibagueño de Tumaqueño
Une chronique de gratitude : Gerson Becerra, le plus Ibagueño de Tumaqueño
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Regarder l’avenir

Un jour, alors qu’il était encore très jeune, son entraîneur et toujours un grand ami, James García, a donné à Becerra et à ses coéquipiers un cahier et leur a demandé : Que veulent-ils être dans la vie ? Ils disaient tous la même chose, “le footballeur”, celui qui non seulement entraînait le corps mais nourrissait aussi l’esprit et l’intellect de ces enfants, leur expliquait que, qu’ils atteignent ou non le professionnalisme, ils devraient penser à avoir quelque chose de plus, à étudier, à s’entraîner. pour le moment, ils devraient opter pour autre chose, mais Gerson et les autres à ce moment-là ne pensaient qu’à taper dans le ballon avec technique pour atteindre le but.

Dès le premier jour après avoir quitté sa maison dans son bien-aimé Tumaco et avoir été reçu avec tant d’affection au Musical, il y avait toujours quelque chose qu’il ne pouvait jamais surmonter, la cuisine de Tumaco lui manquait trop.los ‘encocaos’, comer pescado al menos una vez al día, la comida de su tierra y de manera inconsciente empezó a crecer dentro de él tener un rinconcito de Tumaco en la Capital Musical de Colombia, pasó el tiempo y ese deseo empezó a croître.

Un jour, il s’est souvenu des paroles de James García et a commencé à réfléchir à la manière de s’entraîner. pour commencer à faire de ce petit morceau du terroir de Tumaqueño une réalité à Ibagué, c’est ainsi qu’il est entré au SENA, alors qu’il venait d’avoir 18 ans pour étudier pour devenir chef, mais c’est une chose de le dire et une autre d’écouter Gerson raconter l’histoire.

“J’ai gardé les yeux petits, car les cours au SENA avaient lieu de 18h00 à 6h00 et à 7h00 je devais être à l’entraînement au Stade et je ne vous dirai pas quand nous avons eu un double jour d’entraînement, je l’ai dit. Avec le grand sens humain et le cœur immense du professeur Hernán Torres, il m’a laissé partir un peu plus tôt pour aller en classe et j’arrivais toujours à l’heure pour m’entraîner, peu importe à quel point j’étais somnolent, peu importe ma fatigue. J’ai senti, dans le “J’ai tout donné à l’entraînement, j’ai tout laissé sur le terrain”. Gerson Il le raconte avec un grand sourire et un éclat incomparable dans les yeux.

#Colombia

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