Ils portent en justice une affaire pour “extorsion et coercition” contre les dirigeants du Front des Organisations en Lutte (FOL) à Roca

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Finalement les quatre dirigeants du Le Front des Organisations en Lutte (FOL) sera jugé dans l’affaire “extorsion et coercition” après la plainte déposée en 2020 par un groupe de femmes faisant partie de cette organisation. Il s’agit de Nancy Ester Cofré, Alan David Rocha Varsanyi, Lidia Beatriz Núñez et Melani Luzmila Cisterna qui à l’époque faisaient partie de la direction de ce groupe qui avait de fortes racines dans différents quartiers mais surtout dans la zone ouest de Roca.

Après l’enquête et au moment de la mise en accusation du juge Hugo Greca, le ministère public a indiqué que les quatre prévenus avaient commencé à exercer des fonctions au sein de la FOL en 2017. et pendant cette période, ils ont « convoqué et recruté » un nombre indéterminé de personnes, pour la plupart les femmes avec enfants, sous la promesse de leur accorder une allocation de l’aide sociale de l’État.

«… systématiquement, ils réclamaient des sommes d’argent mensuelles qui variaient selon chaque situation, par exemple s’ils recevaient un plan social, ils devaient payer entre 200 $ et 250 $, et s’ils recevaient de la marchandise, ils devaient payer 10 $«, a-t-on indiqué auprès du parquet.

Dans le cas de réception de machines Ils restaient sous l’orbite de l’organisation sans possibilité d’utilisation et, simultanément, ils exigeaient de tous les membres incorporés à la FOL qu’en échange des avantages reçus ou comme condition pour leur accorder une aide ou une subvention, qui ont dû assister et participer à des actes de plus en plus divers, pour la plupart de nature criminelle, tels que gêner la circulation par le biais de piquets de grève ou occuper des bâtiments du Ministère du Développement Social de la Nation ou du Ministère du Travail de la Nation, le tout sous la menace d’une suspension opérations.

«Profitant de la vulnérabilité des victimes en raison de leur état de besoin dû à leur situation socio-économique, et sous couvert d’une organisation sociale. qu’ils disaient lié à l’Etat National
ou bien, en tant que lien intermédiaire pour l’État, ils ont collecté les documents personnels de leurs victimes (DNI, certificat CUIL, etc.) pour effectuer les démarches correspondantes pour obtenir des plans sociaux auprès des agences de l’État, en conservant toujours des informations rares ou limitées sur les bénéficiaires. .», ont-ils expliqué du parquet.

Ils ont également détaillé qu’une fois des plans d’assistance ont été attribués à ces personnes, qui
l’accusé a profité de cette circonstance pour exiger un pourcentage de l’argent
reçus pour leur propre bénéfice ou pour le fonctionnement de l’organisation, et ils les ont forcés à commettre des crimes contre les agences de l’État, le tout sous la menace répétée de suspendre les plans sociaux et/ou les prestations dont ils bénéficiaient”, a déclaré le procureur.

Dans l’acte d’accusation émis par le juge Greca, il était indiqué que « c’était dans la zone où Les accusés ont profité de cette situation de pouvoir (médiateurs des bénéfices de la politique sociale de la Nation à cette époque) en exigeant et en s’appropriant les outils de travail, l’argent et la nourriture fournis par le Ministère du Développement Social (Nation).exigeant également des comportements de participation politique”, a souligné le magistrat.

Fin janvier de cette année, la Chambre fédérale du rock a confirmé les poursuites contre les quatre dirigeants de la FOL pour les délits de « coercition et extorsion »» et après une série de demandes formulées par la défense des accusés, le magistrat a décidé de porter l’affaire devant le Tribunal Oral Fédéral (TOF) qui doit désormais fixer la date du procès.

La phase d’instruction clôturée

Ainsi, Greca a clôturé la phase d’enquête après avoir rejeté une demande de la défense de l’accusé visant à empêcher le transfert au procès et à décréter la révocation des personnes impliquées dans le processus.

Le fait est que la défense avait exposé ses motifs concernant “à l’état d’impuissance et au droit à une défense technique efficace” des quatre membres de la FOL ce à quoi Greca a répondu que l’analyse des dossiers figurant dans l’affaire “ne révèle pas l’existence d’un état d’impuissance, mais plutôt, comme l’a indiqué l’Agent Fiscal, une stratégie de défense différente de celle actuellement choisie par le Public Officiel”. Bureau du défenseur.

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