Fête de la patrie : les meilleures phrases pour célébrer le 25 mai

Fête de la patrie : les meilleures phrases pour célébrer le 25 mai
Fête de la patrie : les meilleures phrases pour célébrer le 25 mai
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Reconstitution du 25 mai 1810 et les gens attendant des nouvelles avec impatience

Samedi 25 mai un nouvel anniversaire est commémoré Révolution de mai, une date nationale sur tout le territoire national. Cette date est l’une des plus significatives puisque c’est celle de la création du premier gouvernement national de l’histoire du pays. Dans ce contexte, il y a des phrases pour rappeler l’esprit révolutionnaire de cette époque.

La Révolution de Mai, première étape politique et institutionnelle pour la naissance du République argentine en tant qu’État indépendant, c’est le processus qui, en 1810, s’est concentré dans la ville de Buenos Airesle soulèvement des Créoles contre l’autorité déléguée par le Couronne d’Espagne dans le Vice-royauté du Río de la Platadont le renversement a conduit à la création du premier gouvernement national.

Le 25 mai 1810, un gouvernement autonome et provisoire est créé pour protéger les droits du monarque espagnol. Ferdinand VII dans la vice-royauté du Río de la Plata. Il fut roi entre mars et mai 1808, après avoir disputé la couronne avec son père, Charles IV.

Contraint d’abdiquer Napoléon Bonapartequi avait occupé l’Espagne, l’empereur plaça son frère Joseph, plus connu sous le nom de Bouteille Pépé, pour son amour de la boisson. Il retint Ferdinand VII captif à Valençayun château à 300 kilomètres de Paris, isolé du monde. L’Espagne se retrouva sans roi.

Cornelio Saavedra, Mariano Moreno, Juan José Paso, Manuel Alberti, Manuel Belgrano, Juan Larrea, Miguel de Azcuénaga, Domingo Matheu et Juan José Castelli

Ce jour-là, en 1810, fut créé le premier gouvernement national, qui remplaça l’administration du vice-roi. Baltasar Hidalgo de Cisneros dans Buenos Aires; A cette époque, la capitale de Vice-royauté du Río de la Plata, sous la domination de la couronne espagnole. Son président était Cornelio Saavedraet était composé des secrétaires Mariano Moreno et Juan José Paso et les voyelles Manuel Alberti, Manuel Belgrano, Juan Larrea, Miguel de Azcuénaga, Domingo Matheu et Juan José Castelli.

La formation de la Première Junte s’est produite dans le cadre de l’invasion napoléonienne de l’Espagne, lorsque l’empereur français a déposé Ferdinand VII et a nommé son frère José régent. La nouvelle parvint à la capitale vice-royale et conduisit différents patriotes locaux à rechercher une nouvelle forme de gouvernement face à l’acéphalie royale dans la péninsule ibérique. Les options qui incluaient la présence de Cisneros n’ont pas satisfait la société rassemblée à l’extérieur du Cabildo, qui a demandé son retrait.

Dès lors, il fut convenu de créer un conseil d’administration composé de créoles. Même si officiellement cette nouvelle autorité serait fidèle au roi déchu Ferdinand VII, en pratique, elle servit de couverture à la déclaration de Indépendance du 9 juillet 1816.

L’Argentine est l’un des pays qui compte le plus de dates nationales au monde

Ce 25 mai marque le 214e anniversaire de la formation de la Première Junte Gouvernementale et c’est donc une bonne occasion d’apprendre certaines des meilleures phrases des héros qui ont fait partie de cette expérience clé de l’indépendance nationale. En voici quelques-uns :

  • “Et qu’il n’y ait aucun doute sur le fait que c’est le peuple qui confère l’autorité ou le commandement.” (Cornélio Saavedra)
  • “Je veux une liberté dangereuse plus qu’une servitude paisible.” (Mariano Moreno)
  • “Pour réaliser l’idéal révolutionnaire, il faut recourir à des moyens très radicaux.” (Mariano Moreno)
  • « Si le peuple n’est pas éclairé, si ses droits ne sont pas connus, si chacun ne sait pas ce qu’il peut, ce qu’il vaut et ce qu’il doit, de nouvelles illusions succéderont aux anciennes et ce sera peut-être notre chance de changer les tyrans sans les détruire. tyrannie.” (Mariano Moreno)
  • « Aucun tyran ne progresserait s’il n’y avait des gens méchants qui, poussés par l’égoïsme et emportés par le torrent des passions antisociales, ne servaient d’appui au trône érigé par les despotes parmi les ruines de la vertu et des droits les plus augustes de l’homme. .» (Juan José Castelli)
  • « Si mon physique octogénaire, par ordre naturel, a diminué, mon esprit a accru sa vigueur et je ravive mes forces défaillantes pour pouvoir offrir mon dernier souffle à mon pays. » (Miguel de Azcuénaga)

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