Petro affirme que l’accord de paix avec les Farc autorise un électeur en Colombie | Actualités

Petro affirme que l’accord de paix avec les Farc autorise un électeur en Colombie | Actualités
Petro affirme que l’accord de paix avec les Farc autorise un électeur en Colombie | Actualités
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Le président Gustavo Petro a réaffirmé que, selon lui, la mise en œuvre de l’accord de paix est au point mort.

Photo : Présidence

Le président Gustavo Petro a une fois de plus brandi les drapeaux d’une éventuelle assemblée constituante, mais désormais basée sur l’accord de paix signé en 2026 avec les FARC disparues, sur lequel il a utilisé comme base pour avertir qu’il dénoncerait l’État colombien au Nations Unies pour son non-respect de la mise en œuvre.

Petro a fait cette référence depuis Popayán, la capitale du Cauca, où il a dirigé une réunion avec les communautés en raison de la vague de violence qui frappe ce département.

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Selon le président, qui a d’emblée précisé qu’il ne souhaitait pas être réélu au-delà de 2026 – date à laquelle son mandat de premier président de gauche en Colombie prendra fin –, l’accord de paix contient les outils nécessaires pour franchir le pas constitutif qui a été promu depuis plusieurs semaines maintenant.

“A través de las altas partes contratantes se podría citar a una Asamblea Nacional Constituyente, tiene esa fuerza”, precisó el jefe de Estado, quien agregó que “lo que causa violencia en el territorio es incumplir un acuerdo de paz que es una declaración unilateral de l’État”.

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Quoi qu’il en soit, le président a averti qu’à son avis, il existe un cadre institutionnel qui a été développé à partir de l’accord lui-même avec les FARC disparues et qui ne permet pas, selon son récit, de progresser dans la mise en œuvre.

“La force de transformer le territoire n’est pas un caprice de Petro, c’est un mandat de l’humanité”, a déclaré le président. Puis, il s’est interrogé pour apporter une réponse : « Face à un défi historique de cette ampleur, que fait mon gouvernement ? (…) Pour l’instant rien, dans un piège dont il faut sortir. Quel est le piège ? Le président (Juan Manuel) Santos lui-même a créé un cadre institutionnel qui n’est pas utile pour appliquer cela.»

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