Casanare participe à la Semaine Internationale des Détenus et Disparus » PRENSA LIBRE CASANARE

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Avec diverses actions humanitaires et pédagogiques, l’Unité de recherche des personnes portées disparues s’associera à la Semaine internationale des personnes détenues et disparues, qui se déroulera du 26 au 31 mai. Les activités menées par l’Entité ne sont pas seulement un hommage aux milliers de victimes de disparition et au travail de recherche que leurs proches effectuent depuis des années, mais aussi un appel à la société pour que le pays tout entier prenne conscience et rejette ce fléau.

À cet égard, Luz Janeth Forero Martínez, directrice de l’UBPD, a souligné l’importance de continuer à sensibiliser les citoyens aux impacts des disparitions dans le pays et a signalé qu’à ce jour, il existe un univers constamment mis à jour de 111 640 personnes disparues. .pour le conflit.

“Cette commémoration est le résultat de la persévérance et de l’impact des organisations de la société civile pour combattre le silence et le négationnisme historique face aux atroces violations des droits qui se traduisent par des disparitions de personnes, dans le cadre de détentions illégales”, a déclaré le directeur.

Depuis la loi 1408 de 2010, promulguée grâce à l’influence des organisations familiales, la Semaine du détenu disparu est commémorée chaque année en Colombie. Cette fois, l’UBPD accompagnera différentes initiatives et actions pour renforcer la recherche de personnes.

La commémoration à Casanare

Le groupe de travail territorial interne de l’UBPD à Casanare, sous la coordination de Carolina Olmos, a coordonné avec organisations et entités territoriales, différents événements qui auront lieu tout au long de cette semaine : Concert de musique, projection du documentaire « Por cielo y Tierra », plantation d’arbres, sonnerie de cloches dans toutes les églises de Yopal, entre autres activités, font partie de cet ordre du jour.

Dans le cadre de cette semaine, sera également développé le lancement du réseau de soutien aux chercheurs, une stratégie qui cherche à intégrer tous les acteurs de la société civile dans les actions de recherche humanitaire, en cherchant à accroître les apports d’informations et les demandes de recherche. Cet événement, ouvert au public, aura lieu le vendredi 31 mai prochain de 8h00 à 12h00 à la bibliothèque La Triada de Yopal, Casanare.

Activités au niveau national

Conversation “Nous les recherchons à travers le ciel et la terre : expériences de l’étranger”

Cet événement aura lieu le 26 mai, sur la chaîne YouTube de l’UBPD. Son objectif est d’ouvrir un dialogue virtuel entre les chercheurs d’exil et ceux qui se trouvent en Colombie.

Dans cette conversation, des expériences et des enseignements de recherche seront présentés, concernant le lancement du documentaire Por cielo y tierra, qui explique étape par étape le processus de recherche humanitaire et extrajudiciaire mené par l’Entité. Cette activité marquera le début de la Semaine internationale des détenus et des disparus. Journées de sensibilisation

« L’éducation embrasse la recherche et l’empathie »

Le 29 mai, les étudiants de l’enseignement primaire et secondaire de plus de 3 000 établissements d’enseignement participeront à des espaces de réflexion et d’empathie concernant le phénomène de disparition de personnes. Grâce à des guides pédagogiques et des actes symboliques, la non-répétition des disparitions sera encouragée et la culture de la paix sera renforcée dans la communauté scolaire de Colombie.

À Bogota, l’Unité de recherche des personnes portées disparues, en collaboration avec le ministère de l’Éducation, organisera le débat « Comment parler des disparitions à l’école ? », qui sera retransmis en direct sur Facebook Live. Y participeront étudiants, enseignants, chercheurs et entités étatiques. Cette activité aura lieu à l’école annexe de San Francisco de Asís (Casfa).

À propos de la Semaine du détenu disparu

Cette commémoration est le résultat de la persévérance des organisations de la société civile, initialement dirigées par la Fédération latino-américaine des associations de parents de détenus disparus (Fedefam), une organisation non gouvernementale composée d’associations de proches des pays d’Amérique latine et des Caraïbes dans ces pays. dans lequel la disparition forcée de personnes a été ou est pratiquée. Au cours de cette semaine, chaque année des activités et des réflexions sont menées à la mémoire des victimes et de la lutte des proches en quête de visibilité et de solidarité pour éviter la répétition de ce fléau.

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