Le gouvernement a proposé aux universités une augmentation de 270% des dépenses de fonctionnement et il y aurait un accord

Le gouvernement a proposé aux universités une augmentation de 270% des dépenses de fonctionnement et il y aurait un accord
Le gouvernement a proposé aux universités une augmentation de 270% des dépenses de fonctionnement et il y aurait un accord
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Le secrétaire à l’Éducation, Carlos Torrendellont reçu ce lundi 27 mai les autorités de la Conseil national interuniversitaire (CIN), l’organisme qui regroupe les recteurs des universités nationales. Lors de la réunion, le gouvernement national a proposé aux universités publiques une augmentation de 270 % de leurs dépenses de fonctionnement, comme il l’avait déjà convenu avec l’UBA.

Les recteurs évaluent la proposition lors d’une réunion du comité exécutif du CIN. De l’organisation qu’ils attendaient Infobae qu’il y aurait un accord. Au nom du gouvernement, outre Torrendell, Alexandre ÁlvarezSous-secrétaire aux politiques universitaires.

Selon la proposition présentée aujourd’hui, le gouvernement national s’est engagé à comparer la mise à jour réalisée par l’UBA de 270 % pour les dépenses de fonctionnement, qui représentent 10 % du budget de l’université.

Les recteurs et les autorités gouvernementales ont également convenu de créer un commission pour la confection de budget 2025. En outre, ils ont analysé l’état du Plan d’Infrastructure Universitaire, « les restrictions budgétaires et la rationalisation des fonds accordés par le Sous-secrétaire aux Politiques Universitaires (SSPU) », comme prévu par le ministère du Capital Humain dans un communiqué.

Lors de la réunion, les questions liées aux salaires, aux bourses d’études et aux questions de science et technologie ont été abordées, d’autres points inclus parmi les revendications du Marche universitaire fédérale le 23 avril, à laquelle avaient participé des universités de tout le pays.

A l’ordre du jour figuraient également les lignes directrices de la coopération du système universitaire pour le développement et la mise en œuvre du Plan national d’alphabétisation promu par le ministère de l’Éducation et les ministères provinciaux de l’Éducation.

Le 15 mai, le UBA avait annoncé la suspension de l’urgence budgétaire, après que le gouvernement national lui ait proposé une augmentation de 270% dans le budget de fonctionnement et 300% pour les hôpitaux universitaires. L’UBA avait lancé sa propre pétition « contre les coupes budgétaires », qui totalisait plus de 450 000 signaturesselon un communiqué publié aujourd’hui par l’université.

Ayant pris connaissance de l’accord entre le gouvernement national et l’UBA, le CIN avait dénoncé que cette mesure discriminé envers le reste des universités nationales: “Résultat inacceptable et provocateur que (la revendication) ne soit reconnue que pour une seule université et non pour l’ensemble du système qui regroupe un groupe de 60 universités à travers le pays, qui représentent deux millions d’étudiants des universités argentines ».

« Nous n’accepterons pas qu’il y ait étudiants de première et deuxième année», ont alors déclaré les recteurs. Ils ont ensuite été convoqués à la réunion de ce lundi, au cours de laquelle ils ont reçu les mêmes conditions offertes à l’UBA.

En parallèle, différents secteurs du opposition Ils ont signé la semaine dernière quatre avis en séance plénière des commissions du Budget et de l’Éducation du Chambre des Députés pour mettre à jour le budget de l’université par la loi.

Au-delà de l’augmentation des dépenses de fonctionnement, arriérés de salaire des enseignants et des non-enseignants est l’une des principales revendications en suspens depuis la mobilisation du 23 avril. La semaine dernière, le gouvernement national a proposé un 9% mise à jour pour mai, qui s’ajoute aux 16% accordés en février, 12% en mars et 8% en avril.

Il Front syndical des universités nationales (qui regroupe les syndicats CONADU, CONADU Historica, FEDUN, CTERA, FAGDUT, UDA et FATUN) a une nouvelle fois rejeté l’offre du syndicat. Ministère du Capital Humainet il a été déplacé dans un trimestre intermédiaire jusqu’au mardi 28 la semaine dernière, enseignants universitaires et non-enseignants. rejoint la grève nationale convoquée par tous les syndicats enseignants du pays.

Comme l’explique Conadu, au cours des cinq mois de l’administration gouvernementale actuelle, les professeurs d’université accumulent une mise à jour de salaire de 61,4% (dont les 9% annoncés lundi), alors que l’inflation depuis décembre était 122,5% (prévision 7,5% en mai, selon le REM du BCRA). La différence accumulée implique un 42% de perte du pouvoir d’achat.

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