L’approbation du président chilien Gabriel Boric continue de baisser selon un dernier sondage

L’approbation du président chilien Gabriel Boric continue de baisser selon un dernier sondage
L’approbation du président chilien Gabriel Boric continue de baisser selon un dernier sondage
-

L’approbation du président Boric est tombée à 29% (-3 points), tandis que sa désapprobation s’élève à 57% (-2).

(De Santiago, Chili) Ce samedi 1er juin, le président chilien Gabriel Boric présentera son troisième Compte publicqui fait partie du “deuxième temps” de son mandat. Malgré l’optimisme qui règne au sein de l’Exécutif, la dernière enquête « Data Influye », réalisée par le cabinet de conseil d’opinion Tú Influyes, a révélé que le approbation du président continue de déclinerpareil que lui soutenir son gouvernement.

L’étude a également fourni des données sur priorités législativesle panorama présidentiel, la situation politique et économique et le attentes des Chiliens.

Selon l’échantillon, l’approbation du président Boric a diminué de 29% (-3 points), alors que sa désapprobation est placée dans le 57% (-2). Le soutien au gouvernement est également tombé à 30% (-4 points), avec une désapprobation de 56% (-2), selon une note BíoBío.

Crime et violence criminelle Ils restent les principaux problèmes susceptibles d’affaiblir le gouvernement, selon 46% des personnes interrogées.

Les résultats ont également montré une augmentation coupure entre le Congrès et les citoyens, puisqu’un 72% des personnes interrogées estiment qu’elles sont « très déconnectées » ou « déconnectées » des intérêts et des priorités de tous les Chiliens.

Juste un 8% pense que le Congrès est « très connecté » ou « connecté ». Quant au gouvernement, un 48% le perçoit comme déconnecté, tandis qu’un 30% pense que c’est connecté.

UN 38% des personnes interrogées ont soutenu que projets sociaux Ils devraient avoir la priorité législative. Parmi ces projets, le rune réforme du système de retraite et une nouvelle loi sur la santé.

Deuxièmement, un 30% donne la priorité aux projets sécurité, comme la création du ministère de la Sécurité et une loi sur les règles relatives au recours à la force dans les forces armées. Initiatives économiques, telles que l’allégement de la dette Crédit avec Garantie de l’Etat (CAE)sont la priorité des vingt% des participants.

D’autres problèmes notables sont la minorité du parti au pouvoir dans les deux chambres du Congrès (17%), le statut d’immigrant (11 %) et la situation économique (8%).

Concernant la course à la présidentielle, cela toujours ouvert. UN 65% des personnes interrogées s’attendent toujours à ce qu’un nouveau candidat émerge ou sont indécis.

Juste un 35% Il a choisi son candidat ou en est presque convaincu. Ce scénario reflète l’incertitude et le manque de confiance dans les options actuelles.

Lorsqu’on leur a demandé quel mot ou quel concept ils associaient à l’avenir politique du Chili, les réponses les plus courantes étaient « incertitude » et « incertain ». Ces propos reflètent l’inquiétude et le manque de clarté quant à la direction que prend le pays.

Le Ministre des Finances, Mario Marcel, et le Ministre des Sports, Jaime Pizarrosont les autorités les mieux évaluées, tant avec un 56% d’approbation.

Ils sont suivis par le sous-secrétaire de l’Intérieur, Manuel Monsalveavec 52%, et le chancelier Alberto Van Klaveren, ce qui s’élève à 46%.

Les attentes économiques pour 2024 sont divisé. 38% pensent que l’économie va progresser, tandis que 38% pensent qu’elle va stagner.

La perception selon laquelle la situation économique est « très mauvaise » ou « mauvaise » a augmenté de 43%, tandis que les opinions qui le jugent « ni bon ni mauvais » sont tombées à 41 % et celles qui le considèrent comme « bon » ont chuté à 41 %. 14%.

Parallèlement, 52 % des personnes interrogées estiment que l’économie Il faudra plus de deux ans pour s’en remettre, tandis que 26% estiment que cela prendra un à deux ans, une perspective qui témoigne d’un pessimisme général quant à la reprise économique.

Enfin, 61 % des participants sont d’accord avec l’utilisation du les fonds de pension versée par l’employeur à titre de mécanisme collectif pour compenser les pensions faibles en raison des écarts de pension et des périodes de chômage.

-

NEXT Les habitants de Catamarca disent au revoir à Silvia Pacheco en ligne