“Opération Hydra”: avec un épicentre à Cordoue et des tentacules dans quatre provinces – Notes – Cas

“Opération Hydra”: avec un épicentre à Cordoue et des tentacules dans quatre provinces – Notes – Cas
“Opération Hydra”: avec un épicentre à Cordoue et des tentacules dans quatre provinces – Notes – Cas
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Un siège social du crime. L’homme, avec un lourd dossier pour vol de véhicules à Cordoue, était assigné à résidence en raison de multiples problèmes coronariens qui l’ont obligé à subir plusieurs interventions chirurgicales. Une fois rentré chez lui, pour continuer à purger sa peine, il a continué à commettre des délits. Et toujours dans le même quartier.

C’est du moins ce qu’affirme une enquête complexe qui a donné lieu ce jeudi matin à 38 perquisitions dans la province de Cordoue (la plupart dans la capitale, en plus de Bialet Massé et Cosquín) et à plusieurs autres opérations à Tucumán, Catamarca, San Juan. et Santiago del Estero.

La pierre angulaire était ce criminel aguerri qui vient d’ajouter une nouvelle page à son CV criminel. Reste désormais à savoir si les juges le laisseront continuer chez lui ou s’ils le renverront en cellule.

Dans l’organigramme de l’enquête menée par le procureur Rubén Caro avec un grand groupe de personnel de la police judiciaire, dans laquelle se distingue le travail de vol d’automobiles, diverses flèches apparaissent sous ce chef dans différentes directions. Noms, prénoms, surnoms et rôles qui ont commencé à être enregistrés au milieu de l’année dernière et qui, près de 12 mois plus tard, ont donné lieu à une série de perquisitions sans précédent dans la justice provinciale. Une opération dont l’ampleur ne cesse de surprendre.

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Par ordre du Bureau du Procureur général, Caro a été en charge ces dernières années de grandes causes visant à démanteler les gangs dédiés au vol de voitures dans la province. Il s’agit d’un changement de paradigme dans l’enquête sur ce type de délit : l’idée est que les enquêtes ne se concentrent pas sur les maillons lâches (chaque vol de véhicule, de manière décousue), mais plutôt que toute la chaîne puisse être retrouvée. Il existe déjà plus d’une douzaine d’organisations démantelées et condamnées pour ce type de crime.

Dans cette affaire, les investigations ont porté sur un gang qui volait des véhicules de moyen et haut de gamme, en particulier des camions, en utilisant les méthodes les plus diverses : des vols de rue brutaux, sous la menace d’une arme, aux brouilleurs d’alarme ou aux nouveaux “bugs” qui ont généré tout un maux de tête à titre préventif, comme “Pandora” et “Flipper”, selon les spéculations.

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Au milieu apparaissent également l’entrée dans les maisons d’autrui et la fraude à l’assurance : des criminels qui passent des accords avec les propriétaires, qui laissent les véhicules « offerts » sur la voie publique et déposent ensuite des plaintes pour récupérer les polices.

Mais au lieu d’acheminer les véhicules vers les casses « traditionnelles » de la ville de Cordoue (à Villa La Tela et Ciudad Evita surtout), cette organisation, loin de démonter les véhicules, les a gardés intacts, dans la plupart des cas.

La manœuvre complexe consistait à falsifier les documents du véhicule volé. Changement de papiers et de plaque d’immatriculation, pour que plus tard un “chauffeur” spécialement embauché l’emmène sur la route vers une autre province. Parmi ces destinations figurent Tucumán, Santiago del Estero, San Juan et Catamarca, mais il n’est pas exclu qu’à partir des raids de jeudi, la carte s’étende encore davantage.

Pour éviter les contrôles routiers, ils se déplaçaient par paires. Dans un autre véhicule, tout en ordre, un « pointeur » ouvrait la voie et s’il détectait la présence d’un quelconque agent de sécurité, il avertissait immédiatement par téléphone portable le « conducteur » de la voiture volée, qui circulait un kilomètre derrière et qui avant cette alerte a changé de direction sur place.

L’enquête a été baptisée « Opération Hydra ». A quoi est dû ce nom ?

“Les hydres”, lit-on dans toute recherche rapide sur Internet, “sont de petites créatures d’eau douce de forme allongée et mesurant moins de 20 millimètres de long. Elles sont équipées d’un anneau de tentacules à une extrémité et utilisent l’autre pour adhérer aux rochers ou.” d’autres surfaces attendant d’éventuelles proies.

Mais ce n’est pas tout. Selon la mythologie grecque, l’hydre était un serpent géant doté de nombreuses têtes qui repoussaient au fur et à mesure qu’elles étaient coupées.

Les tentacules du gang et la capacité dont il a fait preuve tout au long de cette enquête à s’étendre, même lorsque certains de ses dirigeants avaient déjà été condamnés pour d’autres associations illicites également liées au vol de véhicules à Cordoue, ont amené les enquêtes à décider de nommer ainsi l’ensemble de l’opération. . Désormais, ont-ils promis, ils cautériseront le lierre pour empêcher les tentacules de repousser une fois coupés.

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