Cuba montre des progrès en politique étrangère

Cuba montre des progrès en politique étrangère
Cuba montre des progrès en politique étrangère
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Selon un rapport publié aujourd’hui sous le titre Principaux résultats de la politique étrangère cubaine en 2023, le ministère des Affaires étrangères précise que l’île entretient des relations diplomatiques avec 195 États ; Parmi eux, 190 sont membres à part entière des Nations Unies et cinq ne le sont pas (Palestine, République arabe sahraouie démocratique, Îles Cook, Saint-Siège et Niue).

En outre, a-t-il souligné, nous entretenons des relations diplomatiques avec l’Ordre Souverain Militaire et Hospitalier de Saint-Jean de Jérusalem, de Rhodes et de Malte, ainsi qu’avec l’Union européenne. Avec cela, il y en a un total de 197.

Il a souligné la participation de la diplomatie cubaine à de multiples forums internationaux, à différents événements et à de nombreuses réunions dans divers pays, ainsi que les visites de haut niveau effectuées dans plusieurs pays et celles reçues de dirigeants de pays et d’organisations internationales.

Ces efforts visent non seulement à renforcer les relations politiques, mais surtout à réaliser des échanges commerciaux et financiers et le développement de possibilités économiques permettant de faire face à la situation difficile que traversent le pays et sa population, a-t-il noté.

Le rapport a souligné l’isolement des États-Unis dans leur politique hostile envers Cuba lorsque, pour la trente et unième fois, a été adoptée la résolution présentée aux Nations Unies par l’île contre le blocus américain.

Ce texte a reçu, une fois de plus, le soutien de l’écrasante majorité de la communauté internationale, et a été adopté par 187 voix pour, deux contre (États-Unis et Israël) et une abstention (Ukraine).

À cet égard, il a identifié la politique d’hostilité et de pression maximale des États-Unis comme le principal facteur influençant la difficile situation économique de Cuba.

Notre gouvernement a dénoncé avec force et cohérence cette politique interventionniste et illégale. Divers acteurs aux États-Unis, dont certains au Congrès, ont identifié cette politique comme la principale cause de l’augmentation des flux migratoires en provenance de Cuba, note le document.

Il a affirmé que l’incohérence du maintien de Cuba sur la liste des États parrains du terrorisme a été directement transmise au gouvernement de Joe Biden, malgré le rejet d’un nombre croissant d’acteurs internationaux et américains, parmi lesquels la lettre de 21 membres du Congrès exigeant l’élimination du la plus grande des Antilles de cette liste.

Le gouvernement cubain a réitéré sa disponibilité et sa disponibilité à évoluer vers une relation plus constructive et respectueuse avec les États-Unis, sans préjudice de la souveraineté et de l’indépendance, a-t-il souligné.

Concernant les liens de Cuba avec l’Amérique latine et les Caraïbes, le texte affirme qu’ils étaient fondés sur la défense des principes de non-ingérence dans les affaires intérieures des États et sur la proclamation de l’Amérique latine et des Caraïbes comme zone de paix. en janvier 2024, elle a célébré son dixième anniversaire.

Dans le rapport, qui décrit les liens de Cuba avec le reste du monde, il a été souligné que l’île jouait un rôle actif dans les forums multilatéraux, en mettant l’accent sur la défense des intérêts, des priorités et des besoins des pays en développement, ainsi que sur le soutien des justes causes dont il est un défenseur permanent et inconditionnel.

Il a souligné que le soutien à la cause palestinienne et la lutte pour un ordre mondial démocratique plus juste et équitable, fondé sur le droit international et l’égalité souveraine des États, en sont des exemples.

jha/evm

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