Malgré la crise, les retards de paiement ne constituent toujours pas un problème pour Llaryora

Malgré la crise, les retards de paiement ne constituent toujours pas un problème pour Llaryora
Malgré la crise, les retards de paiement ne constituent toujours pas un problème pour Llaryora
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La crise frappe les revenus de la Province. Au cours des cinq premiers mois de l’année, l’administration de Martin Llaryora Elle a subi une baisse de sa collecte totale de 7 % en termes réels en raison d’une baisse brutale de son activité, principal moteur de ses propres impôts et de ceux des co-participants.

Cependant, malgré ce scénario compliqué (qui a connu un soulagement temporaire en mai grâce à l’augmentation de la collecte des bénéfices), les habitants de Cordoue respectent, en termes généraux, leurs obligations.

“Nous assistons à un comportement similaire à celui des autres années, ce qui pourrait être pire dans le contexte de la crise actuelle”, a expliqué un haut fonctionnaire du ministère de l’Économie et de la Gestion publique de Honeycomb.

Les données de la Direction générale des recettes le corroborent. En effet, depuis mi-2023, la base de données des contribuables à Revenu Brut présentant un « risque fiscal » est restée stable, comme les qualifie la Province. Ce sont des sujets obligés présentant un certain type d’irrégularité envers le Trésor : depuis le fait d’avoir des dettes jusqu’à avoir commis des manquements formels répétés, entre autres manquements.

Statistiques

Selon les dernières informations officielles, le nombre de contribuables qui ne s’acquittent pas de leurs obligations à temps et en bonne et due forme reste stable entre 37 mille et 39 mille depuis octobre de l’année dernière, démontrant, pour l’instant, que la délinquance n’a pas augmenté dans ce secteur. taxe pour le Centre Civique.

Le revenu brut représente 80% des revenus propres de la province, donc une régression là-bas, en pleine crise, serait un problème de plus pour l’administration Llaryora.

En juin précisément, 38 120 contribuables ont bénéficié de taux majorés. C’est 2,2% de moins qu’en mai et pratiquement le même qu’en octobre 2023 (37 891).

Au total, avec les données du mois d’avril, la base des déclarations sous serment de revenus bruts s’élève à 120 mille, soit 30% du total. En 2018, lorsque la crise a commencé à frapper, environ la moitié du groupe (environ 60 000) était en danger budgétaire.

La liste comprend les défaillants et d’autres personnes qui doivent accomplir une certaine procédure, qu’il s’agisse de gros, moyens ou petits contribuables.

Les personnes figurant sur la liste doivent payer un tarif majoré jusqu’à ce qu’elles régularisent leur situation.

Les fautes sont diverses, par exemple : au cours des 36 derniers mois, ils n’ont pas présenté six déclarations sous serment ou plus ; qui ont l’obligation fiscale déterminée d’office et ferme et ne l’ont pas payée ou régularisée dans le délai accordé ; qui ont accepté un audit et n’ont pas payé la dette dans le délai imparti ; qui ont des dettes pour lesquelles une exécution fiscale a été initiée, entre autres raisons.

Dépuration

Il est frappant de constater que ce nombre a considérablement diminué ces dernières années (jusqu’à se situer en dessous de 40 000). En effet, il y a eu une forte épuration des informations de la base de données, en croisant les données avec l’Afip par exemple.

La diminution du registre s’est produite entre 2022 et 2023, notamment au cours des mois de juillet (-16%) et octobre (-14%), en raison des clôtures officielles effectuées par le Revenu, chez les contribuables locaux et des accords multilatéraux, ont-ils expliqué du ministère des Finances. Rayon de miel.

« Avec l’inscription au registre fédéral, nous avons travaillé sur la purification des données, nous avons cessé les actifs dans notre base, mais à l’Afip, la TVA était faible, et lorsque davantage de provinces ont été incorporées, plusieurs de ce qui est un accord multilatéral ont pu être supprimés. Ils couraient un risque financier en raison de l’incapacité à soumettre une déclaration sous serment, mais la majorité étaient « morts » ou inactifs », ont-ils ajouté.

Immobilier et automobile

Dans le cas des actifs, les impayés ont à peine montré un affaiblissement au cours des derniers mois, mais rien qui, pour l’instant, puisse déclencher l’alarme.

Cette année, les habitants de Cordoue ont opté plus qu’auparavant pour le paiement unique qui a expiré en février. “Nous comprenons que cela est dû au fait que depuis cette année, les quotas ont été ajustés de mois en mois en tenant compte de l’augmentation des salaires”, analysent-ils dans Panal.

« Les autres, ceux qui paient mois par mois, paient généralement les deux ou trois premières échéances puis se détendent, pour rattraper leur retard en fin d’année pour maintenir l’avantage de 30 %. Cette année, on assiste à plus d’assouplissement, mais il est minime. Nous devons voir ce qui se passe depuis octobre, s’ils rattrapent leur retard ou non », ont-ils expliqué de Public Revenue.

Les impôts fonciers dans leur ensemble ont affiché une baisse réelle de 65 % en mai. L’immobilier, qui représentait 74% de ce type d’impôts, a enregistré une baisse d’une année sur l’autre de 71% (réel), expliquée par les baisses de 42% et 78% des impôts urbains et ruraux, respectivement et en termes réels. . Dans le cas de Rural, la baisse s’explique par le fait qu’en 2024 les paiements ont été avancés selon la modalité « paiement annuel ».

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