L’UCIM a critiqué les violents pour les excès du Congrès mais a également demandé à Milei de faire preuve de modération

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L’UCIM a critiqué les violents pour les excès du Congrès mais a également demandé à Milei de faire preuve de modération
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La semaine dernière, la loi sur les bases a été approuvée au Sénat.

L’UCIM est invitée à trouver des solutions par les voies démocratiques

“La démocratie est respectée avant tout” commence le communiqué signé par le chef de l’UCIM, Daniel Arioste titré: “Trouver des solutions par les voies démocratiques.”

Le document fait suite à tout ce qui s’est passé mercredi de la semaine dernière, lorsque le Sénat, par le vote décisif de la vice-présidente Victoria Villarruel, a approuvé la loi des basesqui est actuellement en examen par les députés.

“Le débat de nos représentants et les contributions qu’ils peuvent apporter à un projet de mesures économiques que le gouvernement national a préparé et voté largement, est très important”, indique-t-il dans le premier paragraphe et ajoute : “Nous allons plus loin. Le républicanisme est énoncé dans l’article premier de notre Constitution nationale et c’est grâce à cela qu’entre les pouvoirs exécutif et législatif, il y a l’opportunité de construire les meilleurs outils pour réactiver notre pays.“.

“À ce moment-là, nous avons vu cette semaine qu’un voyage important se déroulait dans nos vies, indépendamment de ce qui se passait à l’extérieur”, ajoute-t-il.

Certes, les négociations donnent toujours lieu à des suspicions et à des manipulations sur certains aspects contraires à l’éthique, mais rien en dehors de ce que l’on attend du jeu démocratique. Certes, les négociations donnent toujours lieu à des suspicions et à des manipulations sur certains aspects contraires à l’éthique, mais rien en dehors de ce que l’on attend du jeu démocratique.

L’Union Commerciale rappelle dans la note que « les Sénateurs ont approuvé le projet qui est passé aux Députés et le jeu démocratique continue. Et même si le processus n’est pas terminé, tant la société et les différents marchés ont réagi positivement parce que les institutions ont réussi à remplir leur tâche.

À la ligne suivante, il fait référence à ce qui s’est passé dans les rues : « Ce qui s’est passé dehors est une autre chose. De nombreuses personnes violentes, mêlées à des citoyens mobilisés pour rejeter les mesures en question, ont fait de cette journée une journée tristement mémorable.”

Le peuple a le droit de marcher, de se mobiliser et de s’exprimer par différentes méthodes pour exprimer son désaccord. Rien, absolument rien dans cette société ne justifie une agression, ni verbale ni physique, envers autrui ou contre des bâtiments qui nous appartiennent à tous. Une société injuste comme l’Argentine doit trouver des solutions par la voie démocratique. Dans le cas contraire, les revendications équitables génèrent le rejet du reste des citoyens. Le peuple a le droit de marcher, de se mobiliser et de s’exprimer par différentes méthodes pour exprimer son désaccord. Rien, absolument rien dans cette société ne justifie une agression, ni verbale ni physique, envers autrui ou contre des bâtiments qui nous appartiennent à tous. Une société injuste comme l’Argentine doit trouver des solutions par la voie démocratique. Dans le cas contraire, les revendications équitables génèrent le rejet du reste des citoyens.

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L’UCIM a exprimé sa préoccupation pour les PME.

La déclaration continue ainsi :

“De nombreux entrepreneurs de PME, désespérés par la peur de perdre leur activité et celle des responsables, ne sortent pas et ne cassent rien, pour nommer un secteur qui traverse également une mauvaise passe.

Il va falloir trouver un équilibre. Le gouvernement a ajusté sa vision sociale, qui était aujourd’hui évidente avec la question de l’alimentation, par exemple. Ne pas provoquer, à partir du discours, ceux qui souffrent davantage de l’ajustement et tentent de réduire l’impact de leurs objectifs, sans être aussi linéaires dans l’application des mesures, en renonçant peut-être aux délais pour leurs résultats.

D’autre part, insistons sur l’éducation de notre peuple et démantelons les organisations qui incitent à la violence et cherchent, dans le chaos, à conquérir des espaces de pouvoir qui aboutissent à la manipulation et à l’extorsion de ceux qui n’ont rien à perdre.

Après 40 ans de démocratie et avec quelques exemples que même en démocratie nous avons souffert, nous savons que nous ne voulons pas plus de violence. Nous ne voulons pas que les Argentins se battent contre les Argentins. Que notre système, dont la reconstruction et l’entretien nous ont tant coûté, ne peut pas donner naissance à des attitudes étrangères à la civilisation.

Pour y parvenir, nous devons tendre vers une économie plus juste, offrant des opportunités de réactivation, stimulant les activités productives et commerciales, promouvant l’activité privée pour générer des opportunités de travail et de moyens de subsistance pour ceux qui n’en ont pas aujourd’hui.

De plus, nos représentants doivent s’efforcer de représenter (pardonnez la redondance) les intérêts de tous les secteurs et démontrer activement que ce système est viable, souhaitable et efficace.

Punir les instigateurs et les promoteurs de ces violences doit aussi être une mesure à prendre, pour décourager ces agissements, avec justice et sans excès.

C’est une tâche difficile que nous entreprenons. Nous faisons de nombreux sacrifices, une grande partie de la société et bien d’autres viendront sûrement, mais finalement, nous devons nous organiser et, par essais et erreurs, trouver la voie.

Ce n’est pas en négociant dos aux gens ou en cassant tout que l’on trouve la porte de sortie. L’Argentine a besoin de virtuosité, de responsabilité, d’un travail intensif et de la meilleure intention de chacun. Nous pouvons le faire. Il est urgent”.

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