Tucumán a signé un accord pour développer les biocarburants

Tucumán a signé un accord pour développer les biocarburants
Tucumán a signé un accord pour développer les biocarburants
-

Dans le cadre du 4ème Sommet Mondial de l’Économie Circulaire, et dans le but de développer la bioénergie, l’accord a été signé pour la création du Réseau Régional de Biocarburants pour le transport Aérien, Fluvial et Maritime.

L’activité s’est déroulée dans la ville de Villa María, Cordoue, et a été dirigée par son maire, Eduardo Accastelloet le secrétaire de planification énergétique du ministère de l’Infrastructure et des Services publics de Cordoue, Sergio Mansur. Représenter Tucumán était Jorge Etchandy, directeur de l’Institut pour la promotion du sucre et de l’alcool de Tucumán (IPAAT). La réunion comprenait également des représentants des provinces de Jujuy, Salta, Santa Fe et Entre Ríos.

L’objectif de cet accord est d’établir un large cadre de collaboration visant à consolider progressivement le réseau susmentionné à travers la conception, l’élaboration et l’exécution de politiques publiques, de projets et d’actions visant à assurer le système de transport aérien, fluvial et maritime.

La signature a eu lieu dans le Parc Industriel, Logistique et Technologique SEM, plus précisément dans l’espace 6 de l’Entrepôt Entrepreneurial.

« Cette décision prise à l’intérieur de l’Argentine signifie la même ampleur de ressources potentielles dans les 50 prochaines années que Vaca Muerta. Nous avons la possibilité de projeter au monde ce que le monde demande », a ajouté le maire de Villa María.

« Si nous voulons nous internationaliser, être plus compétitifs, innover et développer nos territoires, les représentants de ces six provinces lancent aujourd’hui un message à l’ensemble du pays. Ici, la coordination public-privé favorise la production sans aucun type de ressources supplémentaires », a conclu le président local.

Mansur a souligné à son tour : « il y a des éléments qui vont être fondamentaux pour la continuité de la vie sur la planète, mais fondamentalement liés au respect de l’environnement, aux écosystèmes ».

« Aujourd’hui, le pays fonctionne au bioéthanol issu de la canne ou du maïs, car 12 % des biocarburants qui composent les carburants que nous embarquons quittent notre territoire. Nous sommes au bon endroit, au bon moment, dans un bassin de biomasse comportant de nombreuses provinces pour développer et positionner précisément ce nouveau système de production », a conclu Mansur.

A noter qu’à la fin de l’activité protocolaire, les autorités se sont adressées à la société ACA BIO. Là a eu lieu la présentation de l’économie circulaire de la filière maïs, puis il y a eu un moment pour une visite de l’usine de production de bioéthanol de maïs et enfin, l’accord des provinces de la Ligue Bioénergétique avec l’IICA pour la formation des fonctionnaires a été signé.

-