Le parquet militaire de justice pénale inspecte la Casa de Nariño dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Marelbys Meza

Le parquet militaire de justice pénale inspecte la Casa de Nariño dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Marelbys Meza
Le parquet militaire de justice pénale inspecte la Casa de Nariño dans le cadre de l’enquête sur l’affaire Marelbys Meza
-

Dans le cadre des enquêtes en cours suite aux interceptions de lignes téléphoniques de Marelbys Meza et Fabiola Perea, collaborateurs de l’ancienne chef de cabinet de la présidence, Laura Sarabia, du parquet militaire de justice pénale et La police est arrivée dans la matinée de ce lundi 24 juin à la Casa de Nariño, enquêter sur des irrégularités présumées commises par un groupe de policiers.

Vers 8h30 ce lundi, des experts en photographie et en topographie, ainsi qu’une vingtaine d’experts du Parquet de Justice Pénale Militaire et de la Police, se sont présentés au siège de la Présidence de la République, ouvrant le processus d’enquête judiciaire au siège de la Présidence de la République. Bâtiment Galán de la Casa de Nariño, à recueillir des éléments de preuve dans le cadre du processus d’enquête par le polygraphe de l’ancienne nounou de Laura Sarabia.

Selon ce qui précède, au cours de la procédure préalablement programmée, les autorités, outre reconstituer la séance d’interrogatoire à laquelle Marelbys Meza a été soumisil a été révélé que les agents en uniforme entreraient dans le bureau du colonel Carlos Feria, chef de la sécurité du Palais et qui aurait dirigé la séance polygraphique.

Il convient de mentionner qu’en novembre dernier, le Parquet a accusé le chef du Bureau de la protection présidentielle et deux autres policiers qui seraient impliqués dans cette affaire.

Selon le procureur, les accusés sont le chef du Bureau de protection présidentielle, Colonel Carlos Alberto Feria Buitragole chef du bureau polygraphique du groupe d’études sur la sécurité du palais, Capitaine Elkin Augusto Gómez Gutiérrez; et le maire Jhon Alexander Sacristán Bohórquez.

Les agents en uniforme ont été accusés de délits de détournement de fonds par usage, abus de fonction publique et contrainte illégale. En outre, le maire Sacristán Bohórquez a été accusé du délit d’accès abusif aggravé à un système informatique. Les trois accusés n’ont pas accepté les accusations.

« L’enquête montre que Les fonctionnaires auraient profité de leur position, et a utilisé un véhicule et d’autres biens publics pour intimider Mme Meza Buelvas, limiter son autonomie et la soumettre à un test qui a violé son intégrité émotionnelle et personnelle », indique le communiqué.

-