Une affaire d’arnaque amoureuse : il a rencontré le criminel sur Facebook et lui a donné 1 500 euros – h50 Digital Police

Une affaire d’arnaque amoureuse : il a rencontré le criminel sur Facebook et lui a donné 1 500 euros – h50 Digital Police
Une affaire d’arnaque amoureuse : il a rencontré le criminel sur Facebook et lui a donné 1 500 euros – h50 Digital Police
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Un tribunal de La Corogne condamne l’auteur d’une escroquerie amoureuse à 26 mois de prison

La victime, qui a rencontré l’accusé via Facebook, lui a prêté 1 500 euros, qu’il n’a jamais récupérés. Le magistrat souligne qu'”il a eu recours au chantage affectif, en jouant avec les sentiments de la partie lésée, qu’il a cajolé sur le plan émotionnel avec ses discours sur la seigneurie et le monde du taureau et du vin”.

Le magistrat du tribunal pénal numéro 3 de La Corogne a condamné à deux ans et deux mois de prison l’auteur d’une de ce que l’on appelle une escroquerie amoureuse, dont la victime était un voisin de La Corogne, qui lui a prêté 1 500 euros, qui il ne s’en est jamais remis. Dans le jugement, le juge considère comme prouvé que le prévenu, en mars 2021, alors qu’il avait 51 ans, avait contacté la plaignante via Facebook, avec laquelle il avait entamé, peu après, une relation affective à distance. En prononçant sa sentence, il a tenu compte du fait que pour obtenir un avantage économique indu, « il n’a pas seulement utilisé une série d’erreurs courantes – se faisant passer pour un homme d’affaires d’un groupe d’affaires important, simulant une opération d’achat et de vente à celui-ci. qui avait besoin d’argent… -, mais il a eu recours au chantage émotionnel, en jouant avec les sentiments de la personne lésée, qu’il a cajolé émotionnellement avec ses discours sur la seigneurie et le monde du taureau et du vin, etc. Le juge affirme que tout cela « nécessite une réponse rétributive en fonction du plus grand préjudice causé à la victime ».

Le suspect, selon la résolution, s’est fait passer pour une autre personne, qui n’existe pas, et a déclaré qu’il travaillait pour une prétendue entreprise familiale. « Profitant de la confiance générée par cette relation, le prévenu, guidé par le désir d’obtenir un avantage financier illicite, a fait croire à la victime que son entreprise avait besoin de financement pour une opération d’exportation et que celui-ci devait être obtenu au moyen d’espèces auprès de particuliers, en lui demandant de lui envoyer de l’argent sous la fausse promesse qu’il le restituerait», explique le président du tribunal pénal numéro 3 de La Corogne dans le jugement. On y souligne également que la plaignante, « estimant que tout ce que le prévenu lui avait dit était vrai », a effectué le 6 avril 2021 un virement de 750 euros ; et, trois jours plus tard, il a effectué un dépôt bancaire sur le même compte de 750 euros supplémentaires. Le condamné, une fois l’argent en sa possession, a rompu tout contact avec la victime qui, à ce jour, ne l’a pas récupéré. Le magistrat, outre la peine de prison, a infligé au suspect, qui a cinq casiers judiciaires, dont deux passibles de récidive, le paiement d’une indemnité de 1.500 euros.

“Il y a plusieurs mensonges de la part de l’accusé”, souligne le juge dans le jugement, parmi lesquels il cite son nom, celui de son comptable, l’entreprise pour laquelle il a travaillé, qui n’existe pas, ou son origine, puisqu’il n’est pas de Séville. , comme il le dit sur son Facebook, mais de Salamanque. « On ne sait rien non plus de cette opération d’achat de jambon en B. Ni sur les dettes envers le Trésor pour se contenter des contributions de la victime et d’autres amis (également inconnus) », dit le magistrat, tout en concluant qu’il s’agit « de tout un complot trompeur pour provoquer une erreur chez le plaignant et que « Ceci fera une disposition capitale à votre détriment.

Le juge ajoute que, s’il s’agissait en réalité “d’un simple prêt qui serait restitué le lendemain”, mais qui n’était finalement pas restitué en raison de circonstances imprévues, “il n’y aurait pas de canular”. Par ailleurs, il précise que, sur le plan contractuel, « l’excuse de ne pas restituer les 1 500 euros parce qu’elle a publié sur les réseaux sociaux des photos de l’accusé en termes peu élogieux ne tient pas ». La bonne chose à faire, selon le jugement, « aurait été de payer ce qui était dû et, si cela était jugé approprié, d’engager des poursuites judiciaires contre toute personne mettant en cause son honneur ou sa propre image ». La résolution n’est pas définitive, puisqu’un appel peut être interjeté contre elle.

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