Ils demandent l’arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour crimes de guerre à Gaza

Ils demandent l’arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour crimes de guerre à Gaza
Ils demandent l’arrestation du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu pour crimes de guerre à Gaza
-

Le procureur de la Cour pénale internationale a demandé l’arrestation du Premier ministre israélien, l’accusant de crimes de guerre dans la bande de Gaza, dans le cadre du conflit avec l’organisation Hamas, pour des attaques contre des citoyens palestiniens.

Reuters

Le procureur du Cour pénale internationale a appelé à l’arrestation du Premier ministre d’Israël, Benjamin Nathanyahou, en l’accusant de crimes de guerre dans le bande de Gazadans le cadre du conflit avec l’organisation Hamas, pour des attaques contre des citoyens palestiniens.

Le contenu auquel vous souhaitez accéder est exclusif aux abonnés.

s’inscrire je suis déjà abonné

« Sur la base des preuves recueillies et examinées par mon bureau, j’ai des motifs raisonnables de croire que Benjamin NETANYAHU, le Premier ministre d’Israël, et Yoav GALLANT, le ministre de la Défense d’Israël, portent la responsabilité pénale des crimes de guerre et crimes suivants : contre l’humanité commis sur le territoire de l’État de Palestine (dans la bande de Gaza) depuis au moins le 8 octobre 2023 :

– Affamer des civils comme méthode de guerre constitue un crime de guerre contraire à l’article 8-2-b-xxv du Statut ;

– Causer intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé en violation de l’article 8(2)(a)(iii), ou un traitement cruel constitutif d’un crime de guerre en violation de l’article 8(2)(c)(i) ;

– Homicide intentionnel en violation de l’article 8(2)(a)(i), ou Meurtre en tant que crime de guerre en violation de l’article 8(2)(c)(i) ;

– Diriger intentionnellement des attaques contre une population civile en tant que crime de guerre en violation des articles 8(2)(b)(i) ou 8(2)(e)(i) ;

– Extermination et/ou meurtre contraires aux articles 7(1)(b) et 7(1)(a), y compris dans le contexte de décès causés par la faim, en tant que crime contre l’humanité ;

– La persécution en tant que crime contre l’humanité contraire à l’article 7 (1)(h) ;

– Autres actes inhumains tels que les crimes contre l’humanité contraires à l’article 7 (1)(k)

-

PREV Les Cubs interrompent la séquence de victoires des Gallos – Escambray
NEXT Qui étaient les deux nouveaux membres de la famille à quitter la maison Big Brother ce mercredi 12 juin ?