Ils préconisent de faire de la médecine communautaire, qui contribue à « démédicalier » les patients.

Ils préconisent de faire de la médecine communautaire, qui contribue à « démédicalier » les patients.
Ils préconisent de faire de la médecine communautaire, qui contribue à « démédicalier » les patients.
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València, 14 juin (EFE).- Le président de la Société espagnole de médecine familiale et communautaire (SemFYC), Remedios Martín, a assuré que même si faire de la médecine communautaire « est difficile », il est temps d’y travailler car cela aide à « démédicalisation ».

Et cela se réalise “sur la base des preuves que nous apporte le traitement de nos patients dans cette perspective, que nous ne pouvons pas oublier et qui fait partie de notre ADN”, a-t-il souligné ce vendredi à Valence.

« Dans les centres de santé, nous traitons les maladies, mais la santé est dans la rue et c’est là que nous devons aller. Nous pouvons faire des activités dans les centres, mais il est important d’aller aussi dans les centres civiques, dans les bibliothèques, dans la communauté, en bref”, a-t-il souligné lors de la XXIème Rencontre du Programme d’Activités Communautaires de Soins Primaires (Pacap). du SemFYC organisé à l’hôpital La Fe de Valence.

Au cours de cette réunion, 250 spécialistes ont analysé les expériences de santé communautaire réalisées dans le cadre des soins primaires, selon un communiqué des organisateurs.

Remedios Martín a demandé que, malgré le moment complexe des soins primaires, ce domaine ne soit pas ignoré : « Il est temps de travailler sur la santé communautaire, avec les bénéfices de sa perspective salutogène et la puissance des atouts sanitaires ».

La médecine communautaire peut contribuer à offrir “de meilleurs soins de santé et, grâce à l’évaluation constante des actions, à obtenir des preuves pour faire comprendre aux administrations l’importance de parier sur la santé communautaire”, a-t-il souligné.

Selon une étude du groupe de travail semFYC sur la consommation de drogues, la polypharmacie (prescription simultanée de cinq médicaments ou plus) en Espagne entre 2005 et 2015 a connu une augmentation drastique et a triplé pendant au moins six mois. En cas de polypharmacie excessive (10 médicaments ou plus), elle était multipliée par 10. EFE

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