Des doutes sur l’arbitrage avant les derniers pré-olympiques de boxe organisés par le CIO | Relief

Des doutes sur l’arbitrage avant les derniers pré-olympiques de boxe organisés par le CIO | Relief
Des doutes sur l’arbitrage avant les derniers pré-olympiques de boxe organisés par le CIO | Relief
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Il reste 65 jours avant les Jeux Olympiques de Paris. L’événement approche à grands pas, mais la situation de la boxe fait qu’il reste encore 51 factures (28 hommes et 23 femmes) à distribuer. Ils sont en retard. Pourtant, les équipes nationales le savent déjà Ceux qui obtiennent une place à la dernière minute seront désavantagés par rapport aux autres.. Ils doivent enchaîner les préparatifs.

En dehors du sujet sportif, l’homme politique entoure les pré-olympiques qui débutent ce jeudi (jusqu’au 3 juin) en Thaïlande. La propreté des juges continue d’être un casse-tête et à cette occasion le CIO s’en rend complice. L’organisme a exclu l’IBA, l’organisation qui réglemente la boxe amateur, du mouvement olympique en juin dernier. En avril dernier, il a ratifié cette décision, mais pour des raisons pratiques, c’était quelque chose qui allait à l’encontre de la galerie.

Le CIO exige que les fédérations nationales trouvent une formule pour que la boxe soit présente aux Jeux de 2028. Ils ont menacé de le retirer, ils l’ont ratifié et maintenant il sera diffusé. Los Angeles est une région où la boxe est l’un des sports les plus représentatifs. Cela ne sortira pas, mais ils veulent insister. À l’heure actuelle, comme l’a appris Relevo, les options discutées entre les pays sont au nombre de deux : donner des galons à World Boxing (une organisation créée par des opposants au président de l’IBA) ou que la fédération américaine elle-même en prenne le contrôle. Le plus cohérent est le premier, mais tout commencera à bouger après Paris.

En France ce sera toujours le CIO qui aura le contrôle de la boxe olympique et c’est là que surgissent les doutes. Le corps contient beaucoup de choses dans l’air. L’un des facteurs positifs de l’IBA ces dernières années a été la mise en place d’un système qui permet aux pays de revendiquer le résultat d’un combat. Ce procès serait examiné par cinq autres juges et le deuxième verdict prévaudrait en cas d’erreurs flagrantes. Il est difficile de modifier le système de notation, mais la solution était bonne.

Le CIO a décidé que ce système ne serait pas présent aux Jeux pré-olympiques en mars dernier. Il ne le sera pas non plus en Thaïlande et des doutes subsistent quant à son utilisation à Paris. Une erreur évidente, car elle réduit la crédibilité du processus. Par ailleurs, malgré toutes les critiques adressées à IBA, Le CIO a continué à s’appuyer sur les arbitres dudit organisme. De nombreux pays demandent des juges qui n’ont aucun lien avec l’organisation, mais cela n’arrivera pas non plus à Bangkok.

Les boxeurs sont mécontents de ces mouvements. Dans le monde de la boxe olympique, on sait que souvent les juges qui représentent certains pays du L’orbite soviétique ou les régimes autoritaires sont nommés par l’État. Ils subissent des pressions et il y a des arrangements. Il est difficile de le prouver car beaucoup ont peur d’en parler ouvertement. Reyes Pla, classé par l’Espagne pour Paris 2024, l’a reconnu pour la première fois il y a quelques semaines dans Relevo. Personne de l’équipe nationale espagnole ne s’est exprimé clairement sur le sujet devant les médias. La boxe olympique doit changer de base et le poids lourd hispano-cubain est clair sur le fait que “il faut changer tout l’établissement d’arbitrage“. Cette bouffée d’antan n’aide pas à la nouvelle renaissance de la discipline. Le CIO a promis des changements, mais il est resté à mi-chemin.

L’Espagne cherche à égaler le nombre de qualifiés à Tokyo

Au milieu de tout ce chaos politique, comme d’habitude, l’équipe nationale et la Fédération restent sur la touche. L’accent est mis sur les Jeux Olympiques et à partir de là, ils participeront à l’avenir. Ainsi, au regard de la concurrence, son objectif est clair : revenir de Thaïlande avec au moins un qualificatif supplémentaire. José Quiles, Laura Fuertes et Enmanuel Reyes Pla sont déjà assurés à Paris. À Tokyo 2020, l’Espagne comptait quatre combattants, ce qui était la plus grande représentation depuis Barcelone 92. Pour tenter de répéter ou de surpasser l’exploit, l’Espagne dispose de neuf représentants : Rafa Lozano (51 kg), Oier Ibarreche (63,5), Sergio Martínez ( 71), Gazi Jalidov (80), Ayoub Ghadfa (92), Marta López del Arbol (54), Jenifer Fernández (57), Sheila Martínez (60) et Dúnia Martinez (75). De tous les noms Se démarque celui de Rafa Lozano Jr., qui après avoir remporté le bronze lors du dernier Championnat d’Europe a pris le poste occupé par Martín Molina (or continental en 2022).

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