Introduction à l’audio immersif : notions de base

-

DPA Microphones propose dans cet article sur l’audio immersif “un premier tour des concepts de base et essentiels, en plus de fournir des conseils pour assurer des performances optimales lors des premiers enregistrements immersifs”.

Dans cet article, Microphones DPAune marque qui vend sur le marché espagnol VoirSonaborde les notions de base pour introduire l’audio immersif et l’acoustique élémentaire dans les projets.

Qu’implique l’audio immersif ?

L’immersion va au-delà du fait d’être entouré de quelque chose. Dans le domaine du son, cela implique également un sens enveloppant. Cette dernière est étroitement liée à Informations spatiales et sa perception.

Réaliser une immersion auditive ne se limite pas à simplement recevoir des sons provenant de différentes directions ; Cela implique bien plus. Les chaînes peuvent contenir des informations sur la même source sonore, mais sous des angles différents. Si tous les canaux reproduisent exactement le même son (mono multicanal), l’immersion souhaitée ne sera en aucun cas obtenue.

Historiquement, l’audio immersif était connu sous le nom de son surround ou audio 3D, même lorsque les haut-parleurs étaient disposés uniquement sur le plan horizontal.

Alors que le son surround est traditionnellement basé sur un format 5.1 (cinq canaux pleine bande passante et un canal basse fréquence), les formats plus récents peuvent être, par exemple, le 7.1.4 (sept canaux dans le plan horizontal, un canal basse fréquence et quatre canaux dans le plan horizontal). En hauteur); 9.1.6, ou des variantes telles que Dolby Atmos, Aurore 3D ou 22,2 au Japon (dix canaux dans le plan horizontal, neuf en hauteur, trois dans une couche inférieure et deux à basse fréquence).

Comment obtient-on un son immersif ?

L’obtention d’un son immersif implique l’utilisation de diverses techniques d’enregistrement et de mixage. Pour les films dans des formats comme Atmos et similaires, les mixages couvrent généralement un large éventail de sources : enregistrements mono, stéréo et multicanaux avec informations spatiales.

La ajouter des objets sonores permet d’expérimenter des incidents spatiaux, comme placer un hélicoptère selon un angle oblique vers l’arrière, par exemple. Le timecode et les coordonnées déterminent quand et où l’objet apparaît dans le rendu, survolant la tête du public.

son ambisonique

Certains professionnels de l’audio se tournent vers le son ambisonique, à la fois dans ses formats de premier ordre et d’ordre supérieur.

Il Ambisoniques de premier ordre Il s’appuie sur un réseau de microphones au format A (quatre capsules cardioïdes situées dans un tétraèdre), ensuite pratiquement reformaté au format B, composé de trois microphones bidirectionnels et d’un microphone omnidirectionnel.

Dans le cas d Ambisoniques d’ordre supérieur Il s’agit d’une sphère physique de 10 à 20 cm de diamètre, qui abrite 8, 16, 32 ou 64 microphones uniformément répartis. Le mixage de ces signaux offre une précision exceptionnelle, capable de reproduire clairement la position du son.

Cette technique nécessite que l’auditeur soit positionné à l’endroit optimal pour une expérience complète, ce qui la rend idéale pour les applications de réalité virtuelle.

Enregistrement spatial

D’autres méthodes d’enregistrement, plus naturelles et utilisées dans la production musicale, font appel à des formats avec une grande séparation entre les microphones d’enregistrement. Par exemple, l’ingénieur du son norvégien Morten Lindberg (de 2L), reconnu pour ses enregistrements immersifs impressionnants, utilise un ensemble de sept microphones omnidirectionnels comme couche de base et quatre supplémentaires pour la couche de hauteur.

La distance minimale d’un mètre entre les microphones génère un son décorrélé qui entoure l’auditeur, quelle que soit sa position. Cette technique n’est pas seulement appliquée à la musique, mais également à la création de paysages sonores pouvant être appréciés sur de grandes surfaces.

Décorrélation

Dans certains mixages, le son provient d’un nombre limité de canaux. Par décorrélation, d’autres canaux, comme ceux de la couche supérieure, dérivent de ces canaux de base.

Cette technique implique un traitement audio spécial et est couramment utilisée dans configurations grand formatcomme la sonorisation lors de concerts, pour réduire l’effet de filtre en peigne indésirable.

Configuration des enceintes vs. micros

Souvent, la configuration des enceintes détermine la disposition initiale des microphones. Une technique de prise de son de base consiste à placer un microphone pour chaque haut-parleur/canal. Cependant, il est extrêmement difficile d’atteindre simultanément les paramètres les plus importants tels que la précision spatiale, la couverture, l’immersion, l’équilibre spectral et autres.

L’expérimentation et le test de diverses configurations sont essentiels. Les microphones directionnels rapprochés peuvent donner une bonne idée de la position de la source, ce qui est largement utilisé pour une reproduction précise des paysages sonores, etc.

Les microphones espacés peuvent être directionnels ou omnidirectionnels. Ces derniers sont excellents pour capturer les basses fréquences, surtout si tous les haut-parleurs ont une réponse adéquate dans les basses fréquences.

Si un certain degré de directivité est requis, il est possible d’utiliser des microphones omnidirectionnels avec égaliseurs de pression acoustique (APE).

Conseils pour un enregistrement immersif

  • Ajustez le gain de chaque microphone du réseau afin qu’ils aient la même sensibilité pendant l’enregistrement.
  • Une plus grande séparation entre les microphones offre plus de spatialité, même si dans certains cas, elle peut réduire la précision directionnelle.
  • Si les haut-parleurs sont largement espacés, les microphones doivent suivre cet espacement.

As-tu aimé cet article?

Abonnez-vous à notre flux RSS et vous ne manquerez rien.

Autres articles sur A2L, Auro3D, Dolby, DPA, SeeSound

-

PREV Intel Panther Lake et Nova Lake seraient lancés en 2026 et 2027
NEXT La Nintendo Switch 2 vise à résoudre l’un des gros problèmes de son prédécesseur