Nous avons trouvé au Groenland un allié inattendu contre le changement climatique sous la forme d’un virus

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Certains virus découverts en 1981 pourraient être notre meilleur allié pour réduire les conséquences du changement climatique qui affecte la Terre.

La prolifération d’algues des neiges due à la présence d’un type de virus retarde la fonte des glaces au Groenland. Wikipédia

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Le réchauffement climatique provoque la fonte progressive des pôles terrestres. Dans ce contexte, les couches inférieures de la glace mettent au jour de nouveaux types de virus qui, curieusement, pourraient permettre de ralentir le processus. Sa capacité à réguler la croissance des algues dans la glace après l’avoir infectée retarderait l’effet de la chaleur sur la surface. Il est donc temps d’en savoir plus sur ce nouvel allié de la Planète.

Ce sont ces virus qui contribuent à retarder le dégel des pôles

Une équipe de professionnels du Département des sciences de l’environnement de l’Université d’Aarhus, au Danemark, a pu étudier le développement des algues des neiges. Parmi les conclusions les plus remarquables obtenues par l’étude, il convient de mentionner spécialement les virus qui émergent dans les couches intermédiaires de l’Arctique. Apparemment, une fois que les algues sont infectées par ces virus, une croissance prolongée se produit, ce qui réduit le degré de dégradation de la glace.

Les algues des neiges fleurissent généralement au printemps, donnant à la glace une couleur plus foncée. En même temps, cette épaisseur permet de créer une sorte de film qui permet à la glace d’être moins exposée à la température extérieure. Le virus contribuer à une prolifération de cette curieuse végétationatteignant ainsi l’objectif de retarder l’impact du réchauffement climatique sur la fonte des pôles terrestres.

L’une des caractéristiques les plus remarquables de ces virus est leur taille incroyable, puisqu’ils peuvent atteindre 2,5 micromètres. Ils ont été découverts pour la première fois dans les océans en 1981. Depuis lors, on les a vus infecter des algues, mais la vérité est que des restes ont également été trouvés, même dans le corps des êtres humains. Ils ont été catalogué comme appartenant à la famille nucléocytoplasmiqueet on s’attend à ce que de nouvelles études puissent être réalisées à l’avenir dans le but d’arrêter ou de réduire autant que possible le changement climatique.

Nous devrons attendre et voir ce qui se passera dans les mois à venir pour connaître le degré d’influence réelle de ce virus sur la léthargie cela pourrait se produire lors du dégel. Si cette bonne nouvelle se confirme, nous pourrions être confrontés à une éventuelle expansion de cette solution dans le but d’atténuer la situation actuelle. Contribuer à éviter le changement climatique est une chose que nous pouvons tous faire, des organisations aux consommateurs en passant par le public.

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