En raison de la vague de froid et de la pénurie de GNC, le gouvernement achète du fioul et du diesel à l’étranger

En raison de la vague de froid et de la pénurie de GNC, le gouvernement achète du fioul et du diesel à l’étranger
En raison de la vague de froid et de la pénurie de GNC, le gouvernement achète du fioul et du diesel à l’étranger
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Le gouvernement cherche à éviter de nouvelles coupures d’approvisionnement en GNC et en gaz naturel. REUTERS/Issei Kato

L’arrivée précoce du froid a obligé le gouvernement à acheter de toute urgence de nouvelles cargaisons de combustibles liquides pour faire face à la hausse de la consommation, comme l’a confirmé Infobae avec des sources officielles qui n’ont pas donné de détails sur le coût de ces expéditions. Il y aurait au moins 400 millions de dollars qui n’étaient pas prévus et qui ne pourront pas être transférés vers les factures des utilisateurs.. L’objectif est d’éviter de nouvelles réductions d’approvisionnement comme celles observées depuis la semaine dernière dans certains pays. Stations et industries GNC avec des contrats «interruptibles».

La personne en charge du processus est Société de gestion du marché de gros de l’électricité SA (Cammesa) que sur instruction du Secrétaire à l’énergie Il doit allouer une plus grande quantité de combustibles liquides pour produire de l’électricité dans les centrales thermoélectriques, et ainsi remplacer le gaz naturel pour pouvoir l’allouer à la demande finale. Ainsi, Cammesa a lancé cette semaine un appel d’offres pour la fourniture de 200 000 tonnes de fioul et 350 000 mètres cubes de diesel.

L’ancien sous-secrétaire aux HydrocarburesJuan José Carbajales, a estimé, consulté par ce média, que le coût approximatif des expéditions de fioul sera de 23 millions de dollars pour chacune des cinq expéditions et de 33 millions de dollars pour chacune des sept expéditions de diesel. Cela représenterait environ 345 millions de dollars au total.

On estime que le coût estimé de toutes les expéditions sera d’environ 500 millions de dollars, en plus de ce qui était déjà prévu, ce qui ajoutera une pression fiscale supplémentaire sur les comptes effectués par le ministère de l’Économie.“, a déclaré le portail spécialisé Econojournal. La majeure partie de ce carburant sera importée, car il n’existe pas de fournisseurs locaux de cette envergure.

En raison de la vague de froid, l’approvisionnement en GNC a été réduit. (N / A)

Ces expéditions n’étaient pas prévues dans les plans du gouvernement pour la période hivernale (mai-octobre). Le fait est que les températures les plus basses, qui vont s’accentuer vers ce week-end, n’étaient attendues que pour les premiers jours de juin.

Selon le rapport de gestion du chef de cabinet, Nicolas Poséavant le Sénat Pour cet hiver, l’importation jusqu’à 30 expéditions de Gaz naturel liquéfiédont vingt ont déjà fait l’objet d’un appel d’offres et ont été attribués.

« Le gaz bolivien a un contrat ferme allant jusqu’à 5 MMm3/j jusqu’au 31 juillet. A partir de là, il devient interruptible. Il a été négocié avec Petrobras un échange de gaz allant jusqu’à 4 MM m3/jour pour les mois d’août et septembre de cette année, pour répondre à la demande de pointe », a expliqué Posse.

L’arrivée précoce du froid a entraîné une hausse de la demande qui s’est traduite la semaine dernière lorsque certains distributeurs de gaz ont commencé à couper l’approvisionnement de plus d’une centaine de stations-service qui vendent du GNC dans plusieurs villes du pays et de certaines industries.

L’augmentation du froid a généré une forte hausse, d’au moins 100%, de la demande résidentielle, ce qui est prioritaire, en avance sur ce qui était programmé par les entreprises. Les distributeurs ont donc dû suspendre l’approvisionnement des utilisateurs disposant de contrats d’électricité. « service interruption » qui, contrairement à ceux qui sont « fermes », sont moins chers mais également susceptibles de faire l’objet de réductions.

Le gouvernement doit allouer environ 500 millions de dollars pour importer davantage de carburants. REUTERS/Matias Baglietto/photo d’archives

Cette situation soulève la question de savoir si l’Argentine disposera d’un approvisionnement suffisant pour répondre à sa demande énergétique en hiver. Par exemple, le projet de réhabilitation du gazoduc du Nord pour inverser le flux de gaz venant de Bolivie pour transporter le fluide de Vache morte à Cordoue, Tucumán, La Rioja, Catamarca, Santiago del Estero, Salta et Jujuyne sera pas entièrement achevé au début de la période hivernale, comme prévu en 2023.

Cela implique la nécessité d’importer du gaz pour que le nord du pays ne souffre pas de pénurie, puisque depuis juillet, la Bolivie, par contrat, pourrait réduire ses expéditions en raison de la baisse de production subie par le pays voisin.

Le gouvernement souligne que le principal problème actuel en matière d’approvisionnement en gaz naturel du pays est que le système de transport est confronté à un désinvestissement majeur suite à des années de gel des tarifs. C’est pourquoi, disent-ils, les gazoducs ne suffisent pas à répondre aux besoins en gaz de la demande.

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