« Drum Killer » avoue les meurtres de 1996

« Drum Killer » avoue les meurtres de 1996
« Drum Killer » avoue les meurtres de 1996
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La police judiciaire mène une enquête dans une maison de Villa Alemana après que Hugo Bustamante, surnommé « le tueur aux tambours », ait avoué des meurtres jusqu’alors inconnus.

La révélation a été faite par Bustamante à la journaliste Ivonne Toro dans le cadre d’interviews pour un livre que le professionnel écrit depuis quatre ans.

Selon une publication du Ciper, le sujet, qui est détenu au Centre pénitentiaire de Rancagua pour viol, homicide et démembrement de l’adolescent Ámbar Cornejo, a remis une lettre avec les aveux. Les victimes seraient Elena Hinojosa et son fils Eduardo Páez. Il aurait rencontré ce dernier en prison dans les années 90.

Selon son récit, les corps seraient enterrés au 641, rue Covadonga, où vivait Bustamante et où le corps d’Ámbar a également été retrouvé en 2020. Sur la base de ce contexte, le ministère public a donné l’ordre au PDI de fouiller ladite propriété.

Le sous-préfet Víctor Salazar, chef de la Brigade des Homicides de Valparaíso, a expliqué : « À la demande du parquet local de Villa Alemana, le personnel spécialisé de la Brigade des Homicides et du Laboratoire Régional de Criminologie mènent les procédures d’enquête. Cela est dû aux informations et aux informations fournies par la gendarmerie et le personnel de la presse.

En 2005, Bustamante a été condamné à 27 ans de prison pour le double homicide de Verónica Vásquez (49 ans) et de son fils Eugenio Honorato (9 ans), dans la commune de Villa Alemana. Les corps ont ensuite été cachés dans un tambour qu’il a enterré. L’affaire a été décrite dans un épisode de l’émission Mea Culpa.

Le tueur a ensuite été libéré sous condition en 2016. Il a de nouveau commis un crime quatre ans plus tard. Pour ce dernier acte, il a été condamné à emprisonnement perpétuel qualifié.

Dans une partie des dialogues menés par Bustamante avec le journaliste, il a réfléchi sur lui-même. « Personne ne sait ce que je pense, ce qui n’est pas agréable. Lorsque le mot psychopathe est appliqué à quelqu’un et que l’on commence à se souvenir de ce que l’on a étudié, on dit « chita ». Voyons : Hugo Bustamante, jugeons-le.” Il se rend compte que oui, ce salaud est bien un psychopathe.

En ce sens, poursuit-il : « Arriver à ce point coûte plus cher que la crête. Me mentir, impossible ; mentez-lui, oui. J’ai tué des gens. Je peux pourrir ici en prison, je vais mourir de vieillesse ici et je ne vais pas rendre cette douleur. Psicópata, poh, sí, cuando estoy frente al espejo y me estoy afeitando, estoy frente a un psicópata, y me pregunto ¿por qué la rabia fue más fuerte que el raciocinio?, ¿qué pasa con esta persona?, ¿qué hay en mon esprit? Et je n’aime pas la réponse.”

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